ILIMBE-ILIMBE

10 octobre 2017

LA LUTTA CONTINUA : L’ELOGE FAITE A UNE VISIONNAIRE DU DEVELOPPEMENT

mme-ndoumbe

Le propre d’une grande institution est qu’elle demeure toujours pérenne même lorsque les hommes et les femmes qui la président passent. De ce point de vue la JNFM instituée depuis 8 ans par notre regrettée Gisèle Ndoumbè est une œuvre devenue baroque au Cameroun.

Parce que l’amour est plus fort que la mort, parce que la flamme du  souvenir va toujours surplomber les pesanteurs de l’oubli, Il n’y avait pas plus bel hommage à faire à Gisèle que de continuer  cette aventure humaine.

Parce qu’elle a fortement modifié notre paysage émotionnel. Le faisant passer tour à tour du repli sur soi à l’expansion, des lamentations plaintives aux exaltations expérientielles d’un peuple. Rien que pour cela Gisèle est, pour nous autres, immortelle.

Si un arbre du souvenir à la mémoire de Gisèle Ndoumbè devrait être planté en mars 2018 à Bolounga, cela ne serait que justice et reconnaissance pour cette âmes charitable dont la vie passée sur terre est désormais synonyme de bienfaisance.

Son ombre planera à coup sûr sur la prochaine édition de la JNFM (2018). Mais nous serons présents.

Mouboledi

 

--------------------------LE PROGRAMME--------------------------

 

 

                   JOURNÉE NAUTIQUE DE LA FEMME MALIMBA (JNFM)

VERS UN NOUVEAU DEPART

La 9ème EDITION est prévue le 31 mars 2018

 

Une régate féminine des « Sirènes » et la promotion de la  culture Malimba

 

                                                         LE CONCEPT

 

La Journée Nautique de la Femme Malimba est une grande histoire :

  • de promotion du développement de Malimba avec comme actrice principale, la femme Malimba
  •  d'amour et de fidélité à une culture et à un sport: la course féminine de pirogues.
  •  d'attachement à un territoire : Malimba Océan.
  •  d'amitié à l'endroit de la femme Malimba.

 

Ce concept nouveau, événement exceptionnel et inédit, imaginé et initié par Mme Christine Gisèle NDOUMBE de regrettée mémoire, de par sa nature rentre dans le cadre de la promotion des valeurs particulières de la femme Malimba: l'usage quotidien de la pirogue, le savoir- faire culinaire des spécificités Malimba.

 

Il intervient dans le cadre de la clôture du mois de la femme, le dernier samedi du mois de mars de chaque année dans les îles Malimba, arrondissement de Mouanko, département de la Sanaga-Maritime, Région du Littoral.

 

CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES

 

* MALIMBA Océan est à 100 km de Douala : durée du trajet 2h00 à 2h30 en voiture

ü  Douala-carrefour Mbongo : 30 km de route goudronnée (environ 30 mn)

ü  Carrefour Mbongo-Malimba : 70 km de route en terre (entre 1h30mn et 2h00)

* Suivi sanitaire et médical la veille de l'épreuve

* Veillée spirituelle de la piroguière

* Nombreuses possibilités d’hébergement à Mouanko (à 9 km (20mn) de Malimba )

Epreuves

* Démonstration par les femmes des techniques de la rame (munjonjo, bédoutè,etc…)

* 1000 m de course de pirogues sur le fleuve Sanaga

* 03 pirogues de 25 rameuses chacune

* Départ en marée basse entre 11h30 et 12h00

* Rafraîchissements et ambiance à la fin de la course

* Remise des dons sous forme de primes.

 

ATTRACTIONS

 

* Développement en langue locale de thèmes choisis par les femmes pour leur éveil

* Stand d'objets d'art Malimba basés sur la palourde

* Stand de recettes culinaires Malimba basées sur la palourde

* Sketches

* Élection Miss Malimba

* Danses traditionnelles Essewe ya Mulimba, Jaba et autres

 

ORGANISATION

Association MALIMBA EXPRESSION

Récépissé de Déclaration préfectorale d’association n°052/RDA/C18/SAAJP

Du 04 juin 2015

 

NOMBREUSES INNOVATIONS ATTENDUES POUR LA 9ème EDITION DU 31 MARS 2018

 

Les MALIMBA doivent s’approprier cette expression culturelle qui est leur et travailler à sa perpétuation, à son amélioration et à son expansion.

1)     Un changement de dénomination est envisagé pour honorer la mémoire de la créatrice de l’événement. Vos propositions sont attendues. Une seule nous est parvenue pour l’instant: NGFM (Nautique Gisèle de la Femme Malimba)

2)     Trois nouvelles pirogues doivent être fabriquées et livrées en décembre 2017. Vos contributions sont attendues auprès des personnes désignées ci-dessous.

  • Durée des travaux : 75 jours
  • Coût des travaux : 2 400 000 F
  • Longueur 15m, 25 places, essence : Padouc

3)     Les couleurs des pirogues et des rameuses doivent être confirmées ou modifiées. Celles en cours depuis 2013 sont les suivantes et représentent:

ü  Vert : L’environnement, la forêt qui nous entoure

ü  Bleu : Le ciel radieux dont la couleur se reflète sur la Sanaga et l’Océan

ü  Jaune : La lumière et la chaleur du soleil

En lançant la première édition de la JNFM le 27 mars 2010, Mme NDOUMBE Christine Gisèle a mis en exergue le rôle de la femme Malimba dans le développement économique et social, et réduit la pénibilité de ses activités quotidiennes en  apportant une contribution à l’amélioration de ses conditions de vie, de son niveau d’éducation, de ses connaissances, par des dons et la mise en œuvre  de plusieurs ateliers et sketches. 

 

La femme Malimba a pu dégager plus de temps à consacrer à des activités génératrices de revenus. Elle a bénéficié de houes, machettes, limes, pelles, nasses, râteaux, filtres à eau, moulins à écraser manuels, cuvettes, bassines, brouettes, bottes, porte-tout, fournitures scolaires, aides multiformes, etc…    

Mme NDOUMBE a organisé tout ceci autour de plusieurs jeux et sport traditionnels réhabilités, qui rappellent notre  identité et culture ancestrale, et en créant la course féminine de pirogues, clou de la fête.

 

Que de batailles elle a mené chaque année en 8 éditions contre vents et marées pour assoeir son concept ! La dernière en date étant celle mémorable de mars 2017.

 

Comme ELLE, nous n’allons pas baisser les bras. Des Malimba reprennent le flambeau pour le hisser encore plus haut. Ce vaste chantier est ouvert à tous les Malimba de bonne foi.

 

Le premier chantier pour lequel vos contributions sont attendues consiste au renouvellement des trois pirogues de course qui auront 6 ans d’âge en 2018. Leur livraison est prévue pour le 15 décembre 2017.

Les contributions sont attendues auprès des personnes ci-après

DOUALA

1)     Mme EWANE Julienne :       699 844 930

2)     Mme EPEE Clarisse              690 480 022

3)     Mme MOUKOKO Cathy      699 826 346

YAOUNDE

1)     Me DIKANDA Henri              699 968 417

2)      

3)                

France

Association « Malimba Avenir »

 

LE COMITE D’ORGANISATION (Contact : 690 302 337 : 677 675 337)

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19 septembre 2017

DE RETOUR DE BOON: Malimba aux heures de gloire allemandes (1903) + en exclusité le Traité Germano-Malimba en PDF

malimba-allemand

Et enfin ci-dessous le traité entre C. Woermann et le Reich allemand (représenté par le consul général général et le commissaire impérial Gustav Nachtigal) sur l'acquisition de Malimba. Prière de le télécharger avec modération

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28 août 2017

Gisèle NDOUMBE s’en est allée. Par Dieudonné Nyounguè Dalé, Président de Malimba Avenir

 

mmendoumbe

 

En ce moment de  deuil, je souhaiterais exprimer tout le chagrin que la perte d'une femme qui a œuvré  toute sa vie pour son époux, sa belle-famille et particulièrement le village Mulimba,  nous procure à tous. 

Je prends la parole au nom de tous les membres de Malimba Avenir, mais chacun pourra témoigner, selon ses désirs, des qualités de sacrifice, de fidélité  et de sérieux de cette grande dame

Au-delà, de perdre une femme remarquable, c'est l'un des meilleurs soutiens de notre terroir  qui s’en va, elle était particulièrement reconnue pour sa joie de vivre, qu’appréciait tout particulièrement son conjoint, qui doit être totalement meurtri.

C’était une femme facile à vivre, elle était d’un naturel positif, elle aimait voir ce qui marche, ce qui allait bien. Je l’ai vue plusieurs fois diriger, d’une main de maitre, différentes Journées Nautiques de la Femme Malimba, une grande foire annuelle célébrée en plein air pendant deux jours, ce n’est pas rien,  et je peux dire que Gisèle Ndoumbè  était une femme dynamique, elle avait indéniablement un  formidable don de création, une endurance et une résistance sans pareilles.

Sa vision principale était de mettre en exergue le rôle de la femme Malimba dans le développement économique et social, mais aussi de la conduire à participer activement aux gestions des activités quotidiennes en  apportant une contribution à l’amélioration des conditions de vie, du niveau d’éducation, de connaissances, par la mise en œuvre  de plusieurs ateliers et des sketches.  

Elle a réhabilité plusieurs jeux et sport traditionnels qui rappellent notre  identité ou culture ancestrale, notamment la course de pirogue, clou de la fête.
Je ne puis terminer sans parler de sa chorale de quelques membres seulement, mais qui entonne des oratorios des grands Maestros, en tant  que choriste, je me suis amusé à chanter quelques fois avec eux, des morceaux que je connais dans leur répertoire, un merveilleux moment. 

En plus de son immense  talent Madame Ndoumbè était une belle femme  d’une grande élégance,  sa silhouette élancée lui conférait une grande prestance qui lui permettait de gagner le respect et la crédibilité aux yeux de tous.

Mais, cette dame n’a  jamais cédé à la facilité ou à la médiocrité. Personnellement, Je suis fier de l’avoir connue et d'avoir touché du doigt  le fruit  de ses efforts.
Je crois que si je devais la qualifier d'une phrase phrase, je dirais : une personne férue du progrès de notre village Mulimba. 
Nous prions le Seigneur de faire pousser dans notre  contrée d’autres épouses de la même trempe.
Son absence sera très dure à supporter,  elle  manque déjà à un grand nombre de  femmes chez nous, mais c’était aussi Madame Ndoumbè, ce qui ne plaisait pas à tout le monde.
A Janéa Ndoumbè je dis ASSIA.

Nyounguè Dalé Mot’a konda 
Nya ponda nya Malimba Avenir

nyounge-dale

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17 août 2017

MALIMBA ENDEUILLE: MME GISELE NDOUMBE épouse de notre frère NDOUMBE MARCELIN nous quitte brutalement!

mme-ndoumbe

Gisèle Ndoumbè, une existence accomplie au service de ceux dont on tourne le dos.

 

Bona tétè na bona yéyè, di bolan pètè o mulimba !!!

A notre soeur, épouse, amie, maman, collègue Gisèle Ndoumbè: Dihom jita !!!

Une disparition, une de plus, une de trop. C'est dans cette série arithmétique de peine que s'additionnent nos larmes sans discontinuité depuis 14 mois.

Nos frères Stéphane Moudouthè Lothin, Douè Gaston et le Président Dieudonné Nyounguè Dalé sont les premiers à donner l'alerte aux Malimba d'Europe de ce qui va devenir pour chacun de nous un poignant chagrin dès le soir du 16 aôut 2017.

Mère de famille accomplie et épouse aimante, Gisèle Ndoumbè nous quitte brusquement nous plongeant dans l'émoi et rappellant à chacun de nous notre impuissance devant la cruauté du destin.

“On peut changer de souffrance. On ne peut supprimer la souffrance” disait Henri Troyat

Mais aujourd'hui, j'ai envie de lui demander : “ muer notre souffrance en quoi? et surtout comment?".Le vide est si grand si abyssal qu'il nous parrait un tonneau des Danaïdes.

Ce qui crève le coeur dans cette perte si soudaine et si affligeante ce sont aussi les choses simples de la vie courante: des enfants effectuant dans les jours prochains leur rentrée d'école dans l'insoutenable absence de leur mère. Décidément la dispartion a quelque chose de sevrant, d'indescriptiblement carnassier.

Que dire des dernières années de sa vie si ce n'est reconnaitre en toute humilité que son existence était une vie de travail. Le travail pour la valorisation de nos merveilles Malimba, de notre village, de notre art de vivre. La belle-soeur modèle et exemplaire. Celle que chaque famille souhaite compter dans ses rangs. Nous les Malimba nous l'avions à nos côtés. Avec nous. 

Il y a vraiment des moments où la formule “repose en paix” trouve tout son sens.

Un ami Malimba de Lille dans l'expression de sa peine me disait encore ce midi que “Toute proportion gardée, Gisèle Ndoumbè est désormais aux Malimba ce que Mère Thérèsa fut aux indiens intouchables et oubliés de Calcutta. La fille venue de loin ayant fait cause commune avec celles et ceux qu'elle a adopté, chéri et servi... Nous attendions seulement un regard de sa part. Elle nous a offert bien plus, ...son coeur". Tout est dit.

Jamais prise en défaut de malice ou de partialité dans un pays où l'on batti son rapport à l'altérité sous le sceau nauséabond du régionalisme, Gisèle à sû hisser sa citoyenneté active au dessus de toutes les considérations excluantes voire ostracisantes et pourtant si tentantes pour bon nombre de Camerounais. Puisse sa conception de l'amour, du bien et de la solidarité nous montrer le chemin à suivre.

Derrière la personnalité discrète et rationnelle de Gisèle se cachait une femme dynamique, d’une grande sensibilité. Et c'est peu dire au regard de ce qu'est devenu le dernier week-end du mois de mars à Malimba-Océan aux côtés des femmes fermières du village. Un rendez-vous devenu culte pour tous!

Chimiste de formation, s'il y a bien une sublimation que la jeune Ingénieure diplômée de la région Rhone-Alpes en France à su faire, c'est évidement celle d'avoir fait passer la femme Malimba de l'oubli à la lumière. Elle n'a pas eu, pour cela, besoin d'une pipette, d'un tube à essai ou d'un laboratoire mais de son coeur et de sa grandeur d'âme. La recette des géants!

A cette médécine dévoyée qui laisse mourrir plus qu'elle ne s'emploie à soigner ou à soulager;  A ces blouses blanches qui se sont embourgeoisées, irriguées par les larmes et le sang de la patientèle. Vous ne méritez pas notre colère. Tout au plus notre mépris.

Gii'i , que ton âme veille sur nous, voyages en paix vers le panthéon des femmes de bien.

En ces circonstances si particulières, nous sommes tous grandement reconnaissants envers toi de nous avoir donné tant d'humanité. Sans toi désormais, nous devrons garder à jamais ton modèle de vie, d'action pour le village, pour tes enfants et ton mari, espérer dans nos esprits que d'autres Gisèle voient le jour.

Mercis d'avance pour vos condoléances.

Mouboledi

PS: Chers lecteurs, le programme des obsèques vous sera communiqué dans les tous prochains jours.

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18 juillet 2017

Hommage à Renée Emeh Elong-18/07/16-18/07/17: 1 an déja! Ekumbasi, nous ne t'oublierons jamais!

Le soldat Ekumbasi dans son exercice de conviction tel que nous l'avons connu.

 

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11 juillet 2017

Manoka comme les Malimba ne l'ont jamais vu!

 

 

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28 avril 2017

Tristesse: La rive droite de Malimba triplement endeuillée . Toute les condoléance du blog Malimba

Bonny-Matanda

 

La grande faucheuse est passée par chez nous ces dernier temps.

Alexandre Bonny Matanda (Photo)  à Edéa, Ewanè Jemba à Lyon, Jacques Mignangadou Moussolè à Douala.

La veillée de ce dernier est organisée

ce samedi 29/4/17 à Pontoise (95300)

au 10 rue de Marcouville (RER C) puis Bus 43 : arrêt marcouville  - (contact 0663178896)

à partir de 13h30 par les nièces du defunt.

Ndedi Kondo Patricia  Marie-Noëlle

Claudia Eding Ndonda

Endale Toto Ekotto

Angèle Ndonda

 

Tous les soutiens sont les bienvenus

Muboledi

 

 

 

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21 mars 2017

JOURNEE NAUTIQUE DE LA FEMME MALIMBA: Le rdv culte de l'art nautique de la Sanaga estuarienne est décidément immortel !!!

On ne tue pas ce qui est tapi au fond du coeur!

Venez nombreux ce Samedi 25/03/2017 sur la rive droite de la Sanaga vivre une passion fluviale qui tire sa source des temps immémoriaux

JNFM17

JNFM17-

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12 janvier 2017

COMMUNIQUE URGENT: Le Dr Dikandjo Dick Richard et les traditionnalistes Malimba expriment leur colère.

 

malimba-colere

ILIMBE – ILIMBE

ASSEMBLEE TRADITIONNELLE POUR LE DEVELOPPEMENT DE MALIMBA

Autorisation n° 99/RDA/C18/BAPP du 23 juillet 1999

SIEGE SOCIAL EDEA

 

                                                                              

COMMUNIQUE


 Dr Dikandjo Dick Richard, président du bureau exécutif de Ilimbè Ilimbè informe le public en général et la communauté Malimba en particulier que les autorités administratives et judiciaires de la République ont été saisies afin qu'un terme soit mis à l’imposture qui a pour but de jeter le trouble dans les esprits et à mettre le désordre au sein de la communauté.

Certains Malimba mal intentionnés, utilisent le nom de l'association Ilimbe Ilimbe à des fins personnelles, mercantilistes et autres que celles prévues par les statuts et règlement intérieur. Ils usent du faux, falsification de documents, de dénomination, de statuts et règlement intérieur.


Par ailleurs, Dr Dikandjo n’a convoqué aucune réunion ou assemblée générale de Ilimbè Ilimbè à Yoyo ou ailleurs et décline toute responsabilité sur les conséquences éventuelles de telle manifestation illégale.

 

Face aux multiples soubresauts que connaît Malimba depuis une quinzaine d’années, une rencontre inclusive est en préparation dans le but de ramener la paix, la réconciliation, la concorde et la sérénité au sein de la communauté. L’apport de toutes les bonnes volontés est attendu.

 

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2017 A TOUS

                                                                                                                     

 

Pour le Bureau Exécutif

Le Président

 

 

Dr Dick Richard DIKANDJO

(655 103 620 / 677 345 765)

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23 décembre 2016

DES JEUNES MALIMBA METTENT LEURS TALENTS POUR LA PROMOTION DES ARTS ET DE LA CULTURE MALIMBA: BONNE ANNEE 2017 A TOUS

 

 

 

REGARDEZ ET EXIGEZ A VOTRE TOUR VOS PARURES ESTAMPILLEES  "MALIMBA" SUR FACEBOOK ( voir affichette rouge)

 

 

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05 décembre 2016

Ngondo 2016: Les pirogiers Malimba dominent littéralement la régate sur les berges du Wouri.

ngondo2016

La fête traditionnelle du peuple Sawa a connu son apothéose hier dimanche 04 décembre 2016 sur le nouveau site des berges du Wouri par la traditionnelle messe de l’eau. Le canton Malimba vainqueur de la course des pirogues.
Nous y reviendrons plus largement.
 

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26 novembre 2016

Scène de vie à Malimba (Ngola) entre 2 guerres

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19 octobre 2016

Nécrologie: Notre frère Jean-Marie Epée s'en est allé

 

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12 octobre 2016

Mouanko, une réserve pour le tourisme camerounais

Les villages balnéaires malimba, un gisement de marina à ciel ouvert

Comme ici à Yôyö, la riviera malimba

 

Cette localité de la Sanaga Maritime abrite trois merveilles qui participent significativement au rayonnement du tourisme local. Jovago.com, acteur panafricain de la promotion du tourisme vous présente ce village qui fait la fierté de l’un des quatre départements de la région du Littoral.

Les voyageurs sont unanimes quant à la richesse touristique du Cameroun. Il n’y a plus rien à démontrer sur ce potentiel tant admiré. Plusieurs cités sont au cœur de cette richesse notamment Kribi et Limbé avec leurs belles plages de sable blanc, Buéa avec le sommet du Mont Cameroun et le monument des cinquantenaires, Melong avec ses très belles chutes d’Ekom-Nkam etc. Toutes ces localités participent fièrement au rayonnement du pays à l’extérieur.

La localité de Mouanko n’est certes pas aussi connue que les autres destinations balnéaires que sont Kribi et Limbé, pourtant c’est un véritable fleuron touristique. Située dans le département de la Sanaga Maritime, Mouanko se présente aujourd’hui comme un pôle très important pour les voyageurs. Son paysage impressionnant et ses sites font de cette cité une merveille que les experts conseillent vivement aux touristes. Mouanko c’est également le village par excellence de la pêche aux huitres, une activité qui participe significativement au développement économique de la zone. Mouanko c’est en fin, une cité touristique et non des moindres, un endroit impressionnant et surtout des sites touristiques qui font rêver.

Trois sites sont au cœur de cette richesse touristique de la localité de Mouanko. La plage de Yôyo, un endroit considéré comme unique en son genre dans toute la sous-région Afrique centrale. Un endroit magnifique, impressionnant qui se présente sur une longue ligne de sable blanc doré. Les experts la qualifient de « merveille ». Que dire alors de Mariemberg, la toute première église construite par les Allemands au Cameroun. Une bâtisse qui n’a rien perdu de sa beauté d’antan. L’endroit qui rappelle à suffisance, l’histoire du Kamerun allemand. Pour couronner le tout, il y a l’île aux singes, un petit parc où cohabitent les singes, chimpanzés et gorilles. Le seul endroit au pays où les visiteurs peuvent entrer en contact avec les animaux.

 

Source: Simon Mbelek

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22 septembre 2016

Cameroun : la plage de Yôyô, un site impressionnant

Cameroun : la plage de Yôyô, un site impressionnant 

Si vous cherchez un endroit où vous rendre en amoureux ou alors pour du divertissement, rendez-vous à la plage de Yôyô, un endroit de rêve. Jovago.com vous fait visiter une des plus belles plages du pays.

Elle n’a pas la même réputation que les célèbres plages de Kribi et de Limbé, pourtant la plage de Yôyô au premier regard vous donne envie de la visiter. Située dans un endroit perdu dans la localité de Mouanko, région du Littoral, elle se présente sur une longue ligne de sable blanc qui fait face à l’océan juste au bout du delta du fleuve wouri.

Pour vous y rendre, Partez en direction d'édéa et comptez deux heures de pistes. Après avoir traversé le péage unique de la localité, prenez la piste qui vous indique Mouanko : Il ne vous reste plus qu'à suivre la piste principale. Dépassez Mouanko et poursuivez vers Yoyo 1 puis Yoyo 2, la plage est juste là.

Il n'y a strictement rien à faire sur place, si ce n'est bronzer et se baigner. Prévoyez boissons et piquenique. Un parasol ne sera pas de trop car vous ne trouverez aucun arbre là-bas pour vous faire un peu d'ombre. Vous ne trouverez rien sur place juste cet endroit magnifique qui vous accueille à bras ouvert. L'île aux singes peut constituer une belle halte si vous avez prévu un long week-end

Souce: http://paulelreflexion.over-blog.com/2015/09/cameroun-la-plage-de-yoyo-un-site-impressionnant.html

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08 septembre 2016

AU REVOIR JACQUES-MICHEL MOUKEKE A NGANG! NOUS NE T'OUBLIERONS JAMAIS. Par Mouboledi

 

moukeke

 

 C'est l'automne avant l'heure. Ces mois sont pour Malimba, la période où des grands arbres perdent leurs feuilles. Des plus jolies aux plus prometteuses tout y passe dans le flots des larmes et des déchirements. Nos familles sont ces arbres. Jacques Moukékè en était une des feulles.

Lundi matin lorsque j'ai été alerté par Stéphane Lothin de la triste annonce du décès de notre frère des suites d'un accident de la route. J'ai réalisé l'ampleur du vide qui venait s'ajouter au fossé dans lequel la mort d'Ekumbasi nous a plongé.

De petits esprits sans épaisseur d'âme ont tenté, il y a un peu plus de 9 ans ,de nous dresser en chien de faillance. Ils n'y sont pas parvenus. Ils auraient probalement dû commercer par nous ôter définitivement cette envie si forte de nous parler et de fraterniser. Ils n'y ont pas pensé à leur grand désarroi. Pire encore pour ces personnes, elles se sont arythmértiquement réduites à l'étiage de leur petit sentiment qu'elles avaient pour cet honnête homme.

De leur expérimentation, Jacques et moi avons tous les deux trouvé la force et le temps d'en rire l'an dernier. J'espère qu'entre hypocrisie et truculence, les plus reservés observeront au moins un délai de décense avant le bal tant redouté des médisances sur son dos.

Les morts, c'est bien connu, ont toujours des épaules plus larges pour tout supporter par le malheur de leur absence.

Mais que ceux qui me lisent ne s'y trompent pas. Je préviens à l'attention de tous. Il n'y aura pas de capillarité entre nous, les éprouvés. Que les choses soient ainsi claires. Je ne conjuguerai pas ma peine avec celle de ceux et celles qui auront, tout au long de ces dernières années, sentimentalement rudoyé Jacques par la voie du chantage affectif contre moi et les miens!

Avec d'autres, je veillerai sur la  mémoire de Jacques autant qu'un fidèle lieutenant peut le faire . Car pour ceux qui l'ont connu comme moi, il était pour beaucoup une référence. Un vrai cadeau de la nature. Son ton particulier et si familier à la reception d'un coup de fil nous était si sympathique et le rendait si attachant. Nous en sommes aujourd'hui oprhelins.

A chaque fois que les Sawa du Bénélux ont eu besoin de la lumière, des idées innovantes, de bonnes volontés et de petits bras pour donner libre cours à leur projets, ils ont trouvé Jacques et son indéffectible disponibilité sur leur chemin.

Fédérateur au tréfond de lui-même, il n'était pas cet homme qui partiquait un malimbanisme ou une malimbanité dévoyée, loin de la raison et de la réalité. Il cherchait sans cesse à comprendre ce qui lui échappait dans notre difficulté à nous developper. C'était un auto-entrepreuneur rigoureux qui rythmait les initiatives de ceux qui le sollicitaient. Un homme concret.

De trahisons méthodiques en meurtrissures, il aura su braver à Bruxelles la perfidie de certaines personnes pour ne succomber que devant le froissement de toles d'un carambolage. Insoutenable douleur pour moi, ce jeune frère à qui il a parlé 10 minutes seulement au téléphone avant d'embarquer dans cette maudite mécanique.

Emu et aux larmes, j'ai une pensée attendrie pour ses enfants, pour sa tante “tanti Nono” et ses frères , nièces et neveux du Cameroun.

Je ne m'empêche pas d'imaginer la tristesse de sa progéniture, lors qu'en âge mûr, elle saura vraiment qui a été ce père tant apprécié de tous.

C'est l'automne avant l'heure. Ces mois sont pour Malimba, la période où des grands arbres perdent leur feuilles. Des plus jolies aux plus prometteuses. Jacques tu n'es pas tombé comme une feuille jaunie par le temps. Tu t'es envolé vers l'au-delà comme une feuille d'eucalyptus. Fière et heureux d'avoir contribué à donner des voyelles de joie autour de toi. C'est une grâce de t'avoir connu. Un bonheur inéfable.

 

MOUBOLEDI

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05 septembre 2016

Nécrologie- Malimba: Le frère Jacques Moukék' à Ngang -boongo) vient de dédécder des suites d'un accident de la circulation

moukeke

CONSTERNATION DANS LA COMMUNAUTE CAMEROUNAISE DE BRUXELLES DEPUIS DIMANCHE SOIR !!!

L'accident impliquant 2 voitures qui s'est déroulé sur la A1 à hauteur de Compiègne dans la soirée de dimanche dernier lui aura été fatal.

Après les frères Emeh Elong René et Mongo Richard partis précipitement, voici la commaunuté Malimba à nouveau plongé dans l'épreuve de la douleur.

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29 août 2016

Le frère Decca Koum de Moulongo dans ses oeuvres

 

 

 

 

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13 août 2016

Malimba Avenir pleure René Emeh Elong . Par Le président Dieudonné Emmanuel Nyounguè Dalé de Malimba Avenir

 

 

 

 

 

 

 

 
Cela fait trois ans que notre association a connu son premier et véritable chagrin, la disparition de Madame Ekambi née  Ebellè Koutta Jeanne (Sita Ebellè)
Un éminent membre de notre association qui, réellement, nous émerveillait par ses bonnes manières, et surtout nous a donné une grande leçon de courage et de combativité.
En effet, bien que profondément diminuée par la maladie, elle était d’une assiduité et d’une ponctualité sans pareils.
J’étais hors de la France et c’est René Emeh Elong, au niveau de l’association, qui avait tout dirigé, aujourd’hui,  c’est lui que nous pleurons.
Comme on le dit si bien: « Ainsi va la vie, notre destin n'est qu'à deux pas »

Il faut le dire, René nous manque déjà excessivement, aussi,  Je tiens à remercier très sincèrement,  au nom de l’association Malimba Avenir et de la communauté Mulimba toute entière d’Europe, tous ceux, qui,  par les mots et toutes marques de sympathie nous apportent réconfort et consolation.

Il faut le dire aussi, que dans cette rude affliction nous avons un autre soulagement, c’est que René s’en va, mais nous savons qu’il a, vraiment, eu une vie remarquable et bien réussie.
Mais une vie réussie, c’est quoi ?
Je prends comme réponse ce  passage du jeune écrivain français, Laurent Gounelle  dans son livre
« L'homme qui voulait être heureux » il dit ceci :
«  Une vie réussie est une vie que l'on a menée conformément à ses souhaits, en agissant toujours en accord avec ses valeurs, en donnant le meilleur de soi-même dans ce que l'on fait, en restant en harmonie avec qui l'on est, et si possible, une vie qui nous a donné l'occasion de nous dépasser, de nous consacrer à autre chose qu'à nous-mêmes et d'apporter quelque chose à l'humanité, même très humblement, même si c'est infime, par exemple,  une petite plume d'oiseau confiée au vent ou un sourire pour les autres. » (Fin de citation)

René Emeh Elong, avait bien une vie réussie.
Il avait reçu de sa base une solide instruction, on dit chez nous, « A langi », c’est-à-dire c’est un intellectuel
Cette érudition lui a donné une honnête aisance mais aussi une indépendance évidente, pourtant, l’homme est resté accessible et bonasse, la vie de René a été un exemple.
Je pense notamment et  particulièrement à sa générosité, cette qualité lui permettait notamment d'apporter aux autres : Son temps, son argent et surtout son écoute, le tout,  sans compter et avec désintérêt.
Bien entendu, René avait  de nombreuses autres qualités annexes en plus de la bonté : La gentillesse, l’altruisme, la bienveillance, la compassion qui suscitaient l'admiration de ses proches et tout son entourage.
Autrement dit René avait un dévouement sans pareil   et il faut une certaine élévation d’esprit pour en être doté.
Il avait comme un devoir, la conception de la continuité de l’espèce humaine sur terre, une bonne raison qui incite à fonder une famille. Nous avons vu René tout le temps avec les siens dont il prenait grand soin, son épouse et tous ses enfants.
Comment oublier cette image de ce père tenant ses deux petits derniers, une petite fille et un petit garçon, par la main, en venant à nos différentes réunions ?
La tristesse de ses enfants  et de son épouse témoigne qu’il était le meilleur des papas et le meilleur des maris.

René était un membre actif de notre association, Malimba Avenir,  il manquait rarement les assises qu’il animait d’ailleurs par des idées assez constructives.
Il  a occupé pendant de longues années le poste de vice-président, c’était un patriote hors pair, un fin connaisseur de notre village dont il avait une vision particulière, il s’investissait souvent, même,  par des actions personnelles pour son  avancement.
Croyez-moi, son absence laissera, en nous, un grand vide, mais nous garderons le souvenir de son ardeur et de sa ténacité à bâtir notre village Mulimba.

Les personnes qui ont côtoyé René savent qu’il n’était pas chrétien, mais je n’irai pas jusqu’à dire qu’il était un athée, c’est-à-dire une personne qui ne croit en aucune divinité.
Etait-il un agnostique qui ne se prononce pas sur l'existence de Dieu ? Je ne le pense pas, non plus, René ne mettait pas de doute sur  une existence divine, mais il avait en lui cette spiritualité africaine qui croit que l’enfer ni le Paradis n’existent pas.
La spiritualité africaine est bâtie sur deux bases :
D’abord, l’initiation par des rituels pour accéder au divin et puis, le rôle des ancêtres comme initiateur et conducteur des énergies divines.

Voilà pourquoi René terminait chaque discours, allocution ou message par cette phrase atypique
« Ba tétè na Méngu mahu ba taté binyô » (Que nos ancêtres et nos esprits vous gardent)
Mais, est-ce qu'on a le droit de juger les autres? Qui es-tu toi pour juger ton prochain ? Et le paradis est-il, à eux seuls,  ont cru en Jésus ?
Je ne vais pas m’étendre sur ce domaine et le laisse aux ecclésiastiques, monastiques ou religieux, mais qui a dit cette phrase : « Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. » Mat : 7 :21 Qui l’a dit ?...
Et qui donc a raconté la parabole du bon Samaritain qui, pourtant refuse la centralité religieuse, pour illustrer la définition du « prochain »? Dans Luc 10.25 ? Qui l’a raconté ?...

René avait cette révélation que seul l’amour est la clé de toute poursuite vers une idéale dévotion qui permet d’établir des liaisons positives avec ses semblables.
Que l’amour est le révélateur de conscience  et nous projette dans la nature ou dans l’univers.
Il avait placé l’amour  au cœur de toute quête spirituelle.

Alors, c’est vrai, la séparation est difficile, mais ne soyons pas tristes, René a fait son chemin et accompli sa destinée, cet accomplissement nous permet de le savoir en de Bonnes Mains.
Comme un éclaireur, il nous a devancés et nous attend déjà. Je suis sûr qu’un jour nous, nous reverrons.
Maintenant, ce moment de consternation et de chagrin doit paradoxalement devenir un moment de joie, d’exultation, car notre cher René Emeh Elong est désormais allégé  des désagréments de l'existence.
A nous tous, sa famille, ses amis et ceux qui l'ont suffisamment approché pour apprécier l'étendue de sa personnalité et de sa bonté,  disons-lui…… au plaisir, René.

Ekumbassi,
Miñangadu ma batétè miwameye owa o hôngô.
Tandamè  mwada’ngo, bana bôngô, mumbia môngô muhônè, Malimba Avenir, Mboa hu  ña Mulimba na Cameroun nihônè.
Lôndô na selelele.

Nyounguè Dalé Dieudonné
Mot’a Konda ña ponda
Ña Malimba Avenir
nyodal

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