ILIMBE-ILIMBE

28 avril 2017

Tristesse: La rive droite de Malimba triplement endeuillée . Toute les condoléance du blog Malimba

Bonny-Matanda

 

La grande faucheuse est passée par chez nous ces dernier temps.

Alexandre Bonny Matanda (Photo)  à Edéa, Ewanè Jemba à Lyon, Jacques Mignangadou Moussolè à Douala.

La veillée de ce dernier est organisée

ce samedi 29/4/17 à Pontoise (95300)

au 10 rue de Marcouville (RER C) puis Bus 43 : arrêt marcouville  - (contact 0663178896)

à partir de 13h30 par les nièces du defunt.

Ndedi Kondo Patricia  Marie-Noëlle

Claudia Eding Ndonda

Endale Toto Ekotto

Angèle Ndonda

 

Tous les soutiens sont les bienvenus

Muboledi

 

 

 

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21 mars 2017

JOURNEE NAUTIQUE DE LA FEMME MALIMBA: Le rdv culte de l'art nautique de la Sanaga estuarienne est décidément immortel !!!

On ne tue pas ce qui est tapi au fond du coeur!

Venez nombreux ce Samedi 25/03/2017 sur la rive droite de la Sanaga vivre une passion fluviale qui tire sa source des temps immémoriaux

JNFM17

JNFM17-

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12 janvier 2017

COMMUNIQUE URGENT: Le Dr Dikandjo Dick Richard et les traditionnalistes Malimba expriment leur colère.

 

malimba-colere

ILIMBE – ILIMBE

ASSEMBLEE TRADITIONNELLE POUR LE DEVELOPPEMENT DE MALIMBA

Autorisation n° 99/RDA/C18/BAPP du 23 juillet 1999

SIEGE SOCIAL EDEA

 

                                                                              

COMMUNIQUE


 Dr Dikandjo Dick Richard, président du bureau exécutif de Ilimbè Ilimbè informe le public en général et la communauté Malimba en particulier que les autorités administratives et judiciaires de la République ont été saisies afin qu'un terme soit mis à l’imposture qui a pour but de jeter le trouble dans les esprits et à mettre le désordre au sein de la communauté.

Certains Malimba mal intentionnés, utilisent le nom de l'association Ilimbe Ilimbe à des fins personnelles, mercantilistes et autres que celles prévues par les statuts et règlement intérieur. Ils usent du faux, falsification de documents, de dénomination, de statuts et règlement intérieur.


Par ailleurs, Dr Dikandjo n’a convoqué aucune réunion ou assemblée générale de Ilimbè Ilimbè à Yoyo ou ailleurs et décline toute responsabilité sur les conséquences éventuelles de telle manifestation illégale.

 

Face aux multiples soubresauts que connaît Malimba depuis une quinzaine d’années, une rencontre inclusive est en préparation dans le but de ramener la paix, la réconciliation, la concorde et la sérénité au sein de la communauté. L’apport de toutes les bonnes volontés est attendu.

 

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2017 A TOUS

                                                                                                                     

 

Pour le Bureau Exécutif

Le Président

 

 

Dr Dick Richard DIKANDJO

(655 103 620 / 677 345 765)

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23 décembre 2016

DES JEUNES MALIMBA METTENT LEURS TALENTS POUR LA PROMOTION DES ARTS ET DE LA CULTURE MALIMBA: BONNE ANNEE 2017 A TOUS

 

 

 

REGARDEZ ET EXIGEZ A VOTRE TOUR VOS PARURES ESTAMPILLEES  "MALIMBA" SUR FACEBOOK ( voir affichette rouge)

 

 

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05 décembre 2016

Ngondo 2016: Les pirogiers Malimba dominent littéralement la régate sur les berges du Wouri.

ngondo2016

La fête traditionnelle du peuple Sawa a connu son apothéose hier dimanche 04 décembre 2016 sur le nouveau site des berges du Wouri par la traditionnelle messe de l’eau. Le canton Malimba vainqueur de la course des pirogues.
Nous y reviendrons plus largement.
 

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26 novembre 2016

Scène de vie à Malimba (Ngola) entre 2 guerres

malimba-ww

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19 octobre 2016

Nécrologie: Notre frère Jean-Marie Epée s'en est allé

 

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12 octobre 2016

Mouanko, une réserve pour le tourisme camerounais

Les villages balnéaires malimba, un gisement de marina à ciel ouvert

Comme ici à Yôyö, la riviera malimba

 

Cette localité de la Sanaga Maritime abrite trois merveilles qui participent significativement au rayonnement du tourisme local. Jovago.com, acteur panafricain de la promotion du tourisme vous présente ce village qui fait la fierté de l’un des quatre départements de la région du Littoral.

Les voyageurs sont unanimes quant à la richesse touristique du Cameroun. Il n’y a plus rien à démontrer sur ce potentiel tant admiré. Plusieurs cités sont au cœur de cette richesse notamment Kribi et Limbé avec leurs belles plages de sable blanc, Buéa avec le sommet du Mont Cameroun et le monument des cinquantenaires, Melong avec ses très belles chutes d’Ekom-Nkam etc. Toutes ces localités participent fièrement au rayonnement du pays à l’extérieur.

La localité de Mouanko n’est certes pas aussi connue que les autres destinations balnéaires que sont Kribi et Limbé, pourtant c’est un véritable fleuron touristique. Située dans le département de la Sanaga Maritime, Mouanko se présente aujourd’hui comme un pôle très important pour les voyageurs. Son paysage impressionnant et ses sites font de cette cité une merveille que les experts conseillent vivement aux touristes. Mouanko c’est également le village par excellence de la pêche aux huitres, une activité qui participe significativement au développement économique de la zone. Mouanko c’est en fin, une cité touristique et non des moindres, un endroit impressionnant et surtout des sites touristiques qui font rêver.

Trois sites sont au cœur de cette richesse touristique de la localité de Mouanko. La plage de Yôyo, un endroit considéré comme unique en son genre dans toute la sous-région Afrique centrale. Un endroit magnifique, impressionnant qui se présente sur une longue ligne de sable blanc doré. Les experts la qualifient de « merveille ». Que dire alors de Mariemberg, la toute première église construite par les Allemands au Cameroun. Une bâtisse qui n’a rien perdu de sa beauté d’antan. L’endroit qui rappelle à suffisance, l’histoire du Kamerun allemand. Pour couronner le tout, il y a l’île aux singes, un petit parc où cohabitent les singes, chimpanzés et gorilles. Le seul endroit au pays où les visiteurs peuvent entrer en contact avec les animaux.

 

Source: Simon Mbelek

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22 septembre 2016

Cameroun : la plage de Yôyô, un site impressionnant

Cameroun : la plage de Yôyô, un site impressionnant 

Si vous cherchez un endroit où vous rendre en amoureux ou alors pour du divertissement, rendez-vous à la plage de Yôyô, un endroit de rêve. Jovago.com vous fait visiter une des plus belles plages du pays.

Elle n’a pas la même réputation que les célèbres plages de Kribi et de Limbé, pourtant la plage de Yôyô au premier regard vous donne envie de la visiter. Située dans un endroit perdu dans la localité de Mouanko, région du Littoral, elle se présente sur une longue ligne de sable blanc qui fait face à l’océan juste au bout du delta du fleuve wouri.

Pour vous y rendre, Partez en direction d'édéa et comptez deux heures de pistes. Après avoir traversé le péage unique de la localité, prenez la piste qui vous indique Mouanko : Il ne vous reste plus qu'à suivre la piste principale. Dépassez Mouanko et poursuivez vers Yoyo 1 puis Yoyo 2, la plage est juste là.

Il n'y a strictement rien à faire sur place, si ce n'est bronzer et se baigner. Prévoyez boissons et piquenique. Un parasol ne sera pas de trop car vous ne trouverez aucun arbre là-bas pour vous faire un peu d'ombre. Vous ne trouverez rien sur place juste cet endroit magnifique qui vous accueille à bras ouvert. L'île aux singes peut constituer une belle halte si vous avez prévu un long week-end

Souce: http://paulelreflexion.over-blog.com/2015/09/cameroun-la-plage-de-yoyo-un-site-impressionnant.html

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08 septembre 2016

AU REVOIR JACQUES-MICHEL MOUKEKE A NGANG! NOUS NE T'OUBLIERONS JAMAIS. Par Mouboledi

 

moukeke

 

 C'est l'automne avant l'heure. Ces mois sont pour Malimba, la période où des grands arbres perdent leurs feuilles. Des plus jolies aux plus prometteuses tout y passe dans le flots des larmes et des déchirements. Nos familles sont ces arbres. Jacques Moukékè en était une des feulles.

Lundi matin lorsque j'ai été alerté par Stéphane Lothin de la triste annonce du décès de notre frère des suites d'un accident de la route. J'ai réalisé l'ampleur du vide qui venait s'ajouter au fossé dans lequel la mort d'Ekumbasi nous a plongé.

De petits esprits sans épaisseur d'âme ont tenté, il y a un peu plus de 9 ans ,de nous dresser en chien de faillance. Ils n'y sont pas parvenus. Ils auraient probalement dû commercer par nous ôter définitivement cette envie si forte de nous parler et de fraterniser. Ils n'y ont pas pensé à leur grand désarroi. Pire encore pour ces personnes, elles se sont arythmértiquement réduites à l'étiage de leur petit sentiment qu'elles avaient pour cet honnête homme.

De leur expérimentation, Jacques et moi avons tous les deux trouvé la force et le temps d'en rire l'an dernier. J'espère qu'entre hypocrisie et truculence, les plus reservés observeront au moins un délai de décense avant le bal tant redouté des médisances sur son dos.

Les morts, c'est bien connu, ont toujours des épaules plus larges pour tout supporter par le malheur de leur absence.

Mais que ceux qui me lisent ne s'y trompent pas. Je préviens à l'attention de tous. Il n'y aura pas de capillarité entre nous, les éprouvés. Que les choses soient ainsi claires. Je ne conjuguerai pas ma peine avec celle de ceux et celles qui auront, tout au long de ces dernières années, sentimentalement rudoyé Jacques par la voie du chantage affectif contre moi et les miens!

Avec d'autres, je veillerai sur la  mémoire de Jacques autant qu'un fidèle lieutenant peut le faire . Car pour ceux qui l'ont connu comme moi, il était pour beaucoup une référence. Un vrai cadeau de la nature. Son ton particulier et si familier à la reception d'un coup de fil nous était si sympathique et le rendait si attachant. Nous en sommes aujourd'hui oprhelins.

A chaque fois que les Sawa du Bénélux ont eu besoin de la lumière, des idées innovantes, de bonnes volontés et de petits bras pour donner libre cours à leur projets, ils ont trouvé Jacques et son indéffectible disponibilité sur leur chemin.

Fédérateur au tréfond de lui-même, il n'était pas cet homme qui partiquait un malimbanisme ou une malimbanité dévoyée, loin de la raison et de la réalité. Il cherchait sans cesse à comprendre ce qui lui échappait dans notre difficulté à nous developper. C'était un auto-entrepreuneur rigoureux qui rythmait les initiatives de ceux qui le sollicitaient. Un homme concret.

De trahisons méthodiques en meurtrissures, il aura su braver à Bruxelles la perfidie de certaines personnes pour ne succomber que devant le froissement de toles d'un carambolage. Insoutenable douleur pour moi, ce jeune frère à qui il a parlé 10 minutes seulement au téléphone avant d'embarquer dans cette maudite mécanique.

Emu et aux larmes, j'ai une pensée attendrie pour ses enfants, pour sa tante “tanti Nono” et ses frères , nièces et neveux du Cameroun.

Je ne m'empêche pas d'imaginer la tristesse de sa progéniture, lors qu'en âge mûr, elle saura vraiment qui a été ce père tant apprécié de tous.

C'est l'automne avant l'heure. Ces mois sont pour Malimba, la période où des grands arbres perdent leur feuilles. Des plus jolies aux plus prometteuses. Jacques tu n'es pas tombé comme une feuille jaunie par le temps. Tu t'es envolé vers l'au-delà comme une feuille d'eucalyptus. Fière et heureux d'avoir contribué à donner des voyelles de joie autour de toi. C'est une grâce de t'avoir connu. Un bonheur inéfable.

 

MOUBOLEDI

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05 septembre 2016

Nécrologie- Malimba: Le frère Jacques Moukék' à Ngang -boongo) vient de dédécder des suites d'un accident de la circulation

moukeke

CONSTERNATION DANS LA COMMUNAUTE CAMEROUNAISE DE BRUXELLES DEPUIS DIMANCHE SOIR !!!

L'accident impliquant 2 voitures qui s'est déroulé sur la A1 à hauteur de Compiègne dans la soirée de dimanche dernier lui aura été fatal.

Après les frères Emeh Elong René et Mongo Richard partis précipitement, voici la commaunuté Malimba à nouveau plongé dans l'épreuve de la douleur.

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29 août 2016

Le frère Decca Koum de Moulongo dans ses oeuvres

 

 

 

 

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13 août 2016

Malimba Avenir pleure René Emeh Elong . Par Le président Dieudonné Emmanuel Nyounguè Dalé de Malimba Avenir

 

 

 

 

 

 

 

 
Cela fait trois ans que notre association a connu son premier et véritable chagrin, la disparition de Madame Ekambi née  Ebellè Koutta Jeanne (Sita Ebellè)
Un éminent membre de notre association qui, réellement, nous émerveillait par ses bonnes manières, et surtout nous a donné une grande leçon de courage et de combativité.
En effet, bien que profondément diminuée par la maladie, elle était d’une assiduité et d’une ponctualité sans pareils.
J’étais hors de la France et c’est René Emeh Elong, au niveau de l’association, qui avait tout dirigé, aujourd’hui,  c’est lui que nous pleurons.
Comme on le dit si bien: « Ainsi va la vie, notre destin n'est qu'à deux pas »

Il faut le dire, René nous manque déjà excessivement, aussi,  Je tiens à remercier très sincèrement,  au nom de l’association Malimba Avenir et de la communauté Mulimba toute entière d’Europe, tous ceux, qui,  par les mots et toutes marques de sympathie nous apportent réconfort et consolation.

Il faut le dire aussi, que dans cette rude affliction nous avons un autre soulagement, c’est que René s’en va, mais nous savons qu’il a, vraiment, eu une vie remarquable et bien réussie.
Mais une vie réussie, c’est quoi ?
Je prends comme réponse ce  passage du jeune écrivain français, Laurent Gounelle  dans son livre
« L'homme qui voulait être heureux » il dit ceci :
«  Une vie réussie est une vie que l'on a menée conformément à ses souhaits, en agissant toujours en accord avec ses valeurs, en donnant le meilleur de soi-même dans ce que l'on fait, en restant en harmonie avec qui l'on est, et si possible, une vie qui nous a donné l'occasion de nous dépasser, de nous consacrer à autre chose qu'à nous-mêmes et d'apporter quelque chose à l'humanité, même très humblement, même si c'est infime, par exemple,  une petite plume d'oiseau confiée au vent ou un sourire pour les autres. » (Fin de citation)

René Emeh Elong, avait bien une vie réussie.
Il avait reçu de sa base une solide instruction, on dit chez nous, « A langi », c’est-à-dire c’est un intellectuel
Cette érudition lui a donné une honnête aisance mais aussi une indépendance évidente, pourtant, l’homme est resté accessible et bonasse, la vie de René a été un exemple.
Je pense notamment et  particulièrement à sa générosité, cette qualité lui permettait notamment d'apporter aux autres : Son temps, son argent et surtout son écoute, le tout,  sans compter et avec désintérêt.
Bien entendu, René avait  de nombreuses autres qualités annexes en plus de la bonté : La gentillesse, l’altruisme, la bienveillance, la compassion qui suscitaient l'admiration de ses proches et tout son entourage.
Autrement dit René avait un dévouement sans pareil   et il faut une certaine élévation d’esprit pour en être doté.
Il avait comme un devoir, la conception de la continuité de l’espèce humaine sur terre, une bonne raison qui incite à fonder une famille. Nous avons vu René tout le temps avec les siens dont il prenait grand soin, son épouse et tous ses enfants.
Comment oublier cette image de ce père tenant ses deux petits derniers, une petite fille et un petit garçon, par la main, en venant à nos différentes réunions ?
La tristesse de ses enfants  et de son épouse témoigne qu’il était le meilleur des papas et le meilleur des maris.

René était un membre actif de notre association, Malimba Avenir,  il manquait rarement les assises qu’il animait d’ailleurs par des idées assez constructives.
Il  a occupé pendant de longues années le poste de vice-président, c’était un patriote hors pair, un fin connaisseur de notre village dont il avait une vision particulière, il s’investissait souvent, même,  par des actions personnelles pour son  avancement.
Croyez-moi, son absence laissera, en nous, un grand vide, mais nous garderons le souvenir de son ardeur et de sa ténacité à bâtir notre village Mulimba.

Les personnes qui ont côtoyé René savent qu’il n’était pas chrétien, mais je n’irai pas jusqu’à dire qu’il était un athée, c’est-à-dire une personne qui ne croit en aucune divinité.
Etait-il un agnostique qui ne se prononce pas sur l'existence de Dieu ? Je ne le pense pas, non plus, René ne mettait pas de doute sur  une existence divine, mais il avait en lui cette spiritualité africaine qui croit que l’enfer ni le Paradis n’existent pas.
La spiritualité africaine est bâtie sur deux bases :
D’abord, l’initiation par des rituels pour accéder au divin et puis, le rôle des ancêtres comme initiateur et conducteur des énergies divines.

Voilà pourquoi René terminait chaque discours, allocution ou message par cette phrase atypique
« Ba tétè na Méngu mahu ba taté binyô » (Que nos ancêtres et nos esprits vous gardent)
Mais, est-ce qu'on a le droit de juger les autres? Qui es-tu toi pour juger ton prochain ? Et le paradis est-il, à eux seuls,  ont cru en Jésus ?
Je ne vais pas m’étendre sur ce domaine et le laisse aux ecclésiastiques, monastiques ou religieux, mais qui a dit cette phrase : « Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. » Mat : 7 :21 Qui l’a dit ?...
Et qui donc a raconté la parabole du bon Samaritain qui, pourtant refuse la centralité religieuse, pour illustrer la définition du « prochain »? Dans Luc 10.25 ? Qui l’a raconté ?...

René avait cette révélation que seul l’amour est la clé de toute poursuite vers une idéale dévotion qui permet d’établir des liaisons positives avec ses semblables.
Que l’amour est le révélateur de conscience  et nous projette dans la nature ou dans l’univers.
Il avait placé l’amour  au cœur de toute quête spirituelle.

Alors, c’est vrai, la séparation est difficile, mais ne soyons pas tristes, René a fait son chemin et accompli sa destinée, cet accomplissement nous permet de le savoir en de Bonnes Mains.
Comme un éclaireur, il nous a devancés et nous attend déjà. Je suis sûr qu’un jour nous, nous reverrons.
Maintenant, ce moment de consternation et de chagrin doit paradoxalement devenir un moment de joie, d’exultation, car notre cher René Emeh Elong est désormais allégé  des désagréments de l'existence.
A nous tous, sa famille, ses amis et ceux qui l'ont suffisamment approché pour apprécier l'étendue de sa personnalité et de sa bonté,  disons-lui…… au plaisir, René.

Ekumbassi,
Miñangadu ma batétè miwameye owa o hôngô.
Tandamè  mwada’ngo, bana bôngô, mumbia môngô muhônè, Malimba Avenir, Mboa hu  ña Mulimba na Cameroun nihônè.
Lôndô na selelele.

Nyounguè Dalé Dieudonné
Mot’a Konda ña ponda
Ña Malimba Avenir
nyodal

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09 août 2016

Notre frère Ekumbasi (Emeh Elong René: 1956-2016) entame son ultime voyage sur cette terre.

 EDITION SPECIALE EN DIRECT DE PARIS 

LE CCD (Conseil des Camerounais de la Diaspora) REND HOMMAGE A RENE EMEH ELONG A PARIS - Nanterre

 

Programme des obsèques

Région Parisienne: Le 10 août 2016 (10h): Levée du corps au funérarium sis au 32 avenue Jean Moulinà 93100 Montreuil

Région Parisienne: Le 11 août 2016 (11h):Départ du corps pour Douala au Cameroun

Douala: Le 11 août 2016 (17h): Arrivée de la dépouille au Cameroun suivie de la mise en bière à l'hôpital de la garnison militaire à Bonanjo

Douala: Le 12 août 2016 (09h30): Grande levée du corps au funérarium de garnison militaire de Douala suivi d'une procession à Bali et ensuite départ du coprs au domicile du regretté.

ensuite départ du corps(15h) vers Edéa.

Edéa: Le 12 août 2016 (20h): Grande veillée mortuaire au domicile familial à Béssèkè

Edéa: Le 13 août 2016 (11h): inhumation au terrain du defunt à Mbanda

Edéa: Le 13 août 2016 (12h-15h):Reception des compatissants autour d'une collation et fin des cérémonies

 

Pour tout renseignments : Veuillez contacter M. Ntonè Elysée au (237)6 99 49 64 41

 

Nos sincères condolénces à Cyrille Emeh ( la veuve éprouvée) et à leur enfants

 

Autre lien sur le sujet

http://www.camer.be/53764/11:1/france-cameroun-diaspora-hommage-du-conseil-des-camerounais-de-la-diaspora-au-grand-camarade-rene-emeh-elong-mort-par-amour-pour-son-pays.html

 

http://actucameroun.com/2016/07/25/adieux-a-lupeciste-emeh-elong-ekumbasi-de-regrettee-memoire/

 

http://www.camer.be/53337/11:1/deces-a-paris-de-rene-emeh-elong-message-de-condoleances-des-associations-combattantes-camerounaises-du-royaume-de-belgique-cameroon.html

http://www.mamafrika.tv/blog/tragedie-disparition-mais-ou-vas-tu-rene-emeh-elong-ekumbasi-mes-adieux/

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26 juillet 2016

Décès de Emeh Elong René: Notre frère Ndoumbè Marcelin exprime ses condoléances

 

A mon ami et frère René EMEH ELONG

Notre première rencontre date d’il y a une cinquantaine d’années à Bonadibong, le temps de vacances scolaires. Nous nous retrouvons de nombreuses années plus tard en septembre 1977 dans l’avion qui nous conduisait en France pour la poursuite des études supérieures. Après une première nuit passée dans une résidence universitaire à Saint Germain en Laye, c’est une autre, celle de Choisy le Roi, qui nous abritera les deux nuits suivantes dans son gymnase où, faute de place en cité, les matelas étaient disposés à même le sol. Nous étions là, nombreux, africains de toutes nationalités.

Pressés de partir pour Grenoble où les inscriptions étaient déjà closes, nous primes le train cette nuit- là pour notre ville d’accueil où nous arrivâmes au petit matin. Nous étions trois camerounais, NtédéEtanga, toi et moi, dans cet univers de froid, dans l’inconnu. Heureusement qu’à l’époque, les africains étaient bien organisés au sein de la FEANF (Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France). Un de ses membres, un Burkinabé prénommé Issa nous attendait à la sortie du train. Après nous avoir offert du café, il nous aida à remplir toutes les formalités administratives ce jour et nous installa dans la seule résidence universitaire ouverte, celle du Rabot, au sommet d’une colline. Deux chambres sont mises à notre disposition, une de deux lits et une simple. Déjà à ce niveau, le destin commence à nous séparer : Tu occupes seul sa chambre.

Les cours doivent reprendre en octobre, mais nous sommes déjà là dans la deuxième moitié de septembre. La raison est que, contrairement à toutes les autres universités de France, l’Université Scientifique et Médicale de Grenoble nous impose un examen avant l’admission en son sein. En cas d’échec, la bourse était supprimée et le billet d’avion devait être récupéré à Paris pour le retour au Cameroun, nous avait-on mis en garde. Pendant toutes les vacances personne de nous n’avait ouvert ses cahiers. Alors que nous nous attendions à la rigueur à des tests psychotechniques, c’est plutôt de véritables épreuves que nous affrontons en mathématiques, physiques, mécanique, chimie et anglais pour les branches électronique pour Ntédé, électrotechnique pour toi, et génie civil pour moi.

A l’annonce des résultats deux jours après, sans que les noms soient dévoilés, nous apprenions que deux personnes étaient retenues. Le suspense n’avait pas duré longtemps puisque le lendemain nous avions su que tu étais recalé. Malgré nos interventions, nos justifications auprès de l’université, rien n’avait changé. Commença alors une nouvelle vie pour nous au cours de laquelle les nuits étaient faites de pleurs et de sanglots avec toujours et toujours l’évocation de ta grand-mère.

Dans ces moments de doute et d’incertitude, tu avais misé sur tes talents de footballeur pour sortir de l’impasse ; mais c’est un club d’amateurs qui t’avait accueilli à Grenoble et ne pouvait subvenir à tes besoins financiers malgré ton intégration. Découragé, tu avais pris la décision de rentrer au Cameroun. Mais arrivé à Paris, des connaissances t’en dissuadèrent. Tu nous en informas et nous remercias de notre aide qui avait continué jusqu’à ce que tu trouves ton équilibre à Paris.

Nous nous perdons de vue et de contacts pendant de longues années. C’est grâce au blog que je te retrouve. Puis à la faveur de tes nombreuses visites au Cameroun, nous nous revoyons physiquement. Tout s’accélère comme si nous devions rattraper le temps perdu. Nos domiciles s’ouvrent à nos deux familles et à deux reprises, tu nous fais l’honneur de visites et séjour chez nous à Bolounga, à Malimba.

Tes nombreux passages au Cameroun nous ont permis de réaliser à quel point nous étions plus proches que nous ne le savions : des amis communs, de la famille commune. Elimb’a Mukatè de BonaYoti à Moulongo, le frère de ta grand-mère que tu as tant aimée, avait épousé Djanga, la cousine de ma mère.

Que te dire René, sinon que sous nos cieux, on ne reconnaît la valeur de quelqu’un que quand il n’est plus, et tu t’en doutes bien, on ne va pas tarir d’éloges à ton endroit. Là où tu es, où tu nous a précédés, saches que:

RENE, TU ES UN HOMME FORMIDABLE

Marcelin NDOUMBE
NYA MULIMBA

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19 juillet 2016

NECROLOGIE: Merci beaucoup René, merci vraiment grand-frère

 

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Merci beaucoup René, merci vraiment grand-frère

Il y a des vies, des hommes et des destins que des générations entières ne produisent qu’une fois au sein d’une communauté. Emeh Elong René était foncièrement de ceux-là.

Lorsqu’en 1976 ce brillant élève du lycée d’Edéa quitte son Cameroun natal pour suivre ses études supérieures en ingéniorat à Grenoble, il ne se doute pas un instant que Quarante ans plus tard, la force de son bienfaisant caractère nous contraindrait à lui rendre un vibrant hommage.  Que c’est dur de parler au passé d’un homme qui n’a cessé de se projeter dans le futur.

A Bruxelles comme à Paris, nous nous sommes vus. Parfois tard dans la nuit, parfois aux aurores. Nous avons souvent parlé du terroir, de nos gracieux rivages de la Sanaga, de nos pirogues, de nos valeurs, mais aussi des choses simples à l’instar de l’amitié qui a toujours fait l’essentiel de ses rencontres.

Et avec quelle passion, René, nous renseignait sur l’histoire, la culture et les gens de notre région ! Et quelle sympathie ces mêmes gens manifestaient à l’homme politique qui les défendait depuis Paris avec tant de compétence et de simplicité ! Le départ de René est une souffrance au moment où s’écrivent ces lignes ensanglotées. Une de plus pour cette communauté meurtrie au plus profond de sa chaire.

Il y avait, sans doute, entre nous une communauté de pensée quant à la nécessaire fraternité à Malimba et à l’indispensable paix qui la garantit ; quant à l’amour que nous portions au Cameroun, à notre région et à ses habitants ; quant à notre volonté de les servir honnêtement, efficacement et durablement.

Père de famille, jeune grand-père, homme politique, militant associatif et bienfaiteur caritatif, l’homme était aussi un « lienfaiteur » humaniste autour de lui.  Il a été à ce sujet l’une des voix emblématiques de la communauté Malimba d’Europe. Cherchant toujours à rassembler ce qui était épars. Allant parfois hors de sa France chercher ceux des nôtres tapis dans l’oubli et la désinvolture.

Sans aucune arrogance, et bien au contraire avec son magnifique sourire si amical, René était très souvent à la recherche d’un compromis et a toujours montré son attachement à la paix dans notre communauté sans pour autant que son dévouement par ailleurs à sa parentèle Duala et Bakoko puisse jamais être remis en question.

René était un progressiste Camerounais convaincu et sans aucune concession pour les projets clivants. Un homme politique modéré, mais d’une modération qui ne cachait pas ses convictions profondes, comme celles qu’il avait pour la démocratie dans son pays natal, le Cameroun. René était un homme politique cultivé et en même temps « de terrain », très attaché au bonheur de tous et à la joie de chacun. Cet art de vivre est probablement ce qui s’appelle chez les sociologues le don de soi.  

J’ai pu moi-même m’en apercevoir ces 16 dernières années lorsque notre communauté a été en proie à de violentes querelles au sujet de la notabilité supérieure. Durant ces soubresauts d’une rare incertitude pour l’unité Malimba,  il s’est investi parfois même au péril de sa santé et de son travail pour que notre village sorte de l’impasse par le truchement du droit et de la rectitude morale.

Cette abnégation, quelle leçon pour tant des nôtres aussi paresseux qu’arrogants !

Ce volontarisme et ce sens de l’équilibre et du compromis, quelle leçon pour tant de jeunes Malimba qui n’ont pour seul horizon que l’agitation des consciences qu’ils ne peuvent satisfaire !

Cette foi aux lendemains meilleurs pour Malimba, quelle leçon pour ceux des nôtres qui parfois capitulent au premier jet de pierre et d’épine !

Sa mémoire est depuis hier l’un de nos plus grands créanciers. Notre communauté lui doit beaucoup. Vraiment beaucoup.

Je perds un homme de bien, devenu un ami très cher malgré notre différence d’âge et malgrés les bornes kilométriques qui nous séparaient.

Ce consultant en informatique co-élevé sous les ailes aimantes de sa grand-mère issue du foyer Mukat’a Séppè de BonYoti par Moulongo, était aussi profondément agnostique mais se gardait toujours et en tout lieu de combattre la foi de quiconque. Voilà pourquoi il a fortement tatoué et à jamais les consciences de ceux qui l’ont côtoyé. « Rien ne remplacera jamais le trésor des moments passés ensemble », a dit un jour le poète. Aujourd’hui, j’honore sa mémoire et je pleure son souvenir. Qu’il repose en paix et que la terre de nos mengu  lui soit douce.

Je garderai toujours un souvenir très amical d’Ekumbasi. Il me manque déjà. Il nous manque déjà en Europe. Et je crois aussi au Cameroun.

Jumèhè da bwam a mutu d’am Ekumbasi

 

Moubeledi

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18 juillet 2016

MALIMBA - NECROLOGIE: René Emeh Elong "Ekumbasi" nous a quitté brutalement ce matin: Emoi dans la communauté malimba d'Europe

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L’association Malimba Avenir et la communauté Malimba toute entière ont l’immense regret de vous annoncer le rappel à Dieu de Monsieur René EMEH  ELONG survenu,  brusquement, ce  Lundi 18 Juillet 2016 à l’Hôpital Bicêtre – 78, avenue du Général Leclerc – 94270 Le Kremlin-Bicêtre

Très cher à nos cœurs, il a su, tout au long de son existence, nous réchauffer par son amour, sa courtoisie, son humilité et sa capacité à toujours être à l’écoute de tout le monde.

Il a occupé pendant de longues années le poste de vice-président dans notre groupe

Il laisse derrière  lui sa charmante épouse, Cyrile, enfants et petits-enfants  vers qui toutes nos pensées se tournent en ces moments difficiles.

Pour Malimba Anenir (Mot’a konda ña ponda)

Dieudonné Emmanuel

Nyounguè Dalé

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14 juillet 2016

Relance d'ILIMBE ILIMBE CAMEROUN réactivée sur les berges de Sanaga à Edéa

 

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Chèrs Majestés , cher(e)s frères et sœurs,
Dans la poursuite de la dynamique de relance des activités de notre mouvement communautaire Ilimbè - Ilimbè , nous vous prions de prendre une part active aux travaux de la deuxième concertation qui se tiendra  à Edéa le 16 juillet 2016 à l' Hôtel Hostellerie de la Sanaga à 16h très précises . La liste des personnes conviées aux dites assises a été envoyée par un précédent mail. Mais il faut dire que tout enfant Malimba qui pense apporté une contribution constructive et ne figurant pas sur la liste est le bienvenu à la rencontre d'Edéa.
Bonne fin de semaine et à très bientôt .
N.B: Le port de notre pagne ilimbè - Ilimbè est souhaité, pour les fils et filles Malimba qui  en sont détendeurs .
Louis Deschamps Lothin Elessa
Comité de Relance de Ilimbè-Ilimbè
voir la liste des invités
liste_invites

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20 juin 2016

Nécrologie: Les récents décès de notre soeur Sylvie Nyounguè, de nos frères Roger Massako et Gilbert Ngom affectent les Malimba

 

Ngom

 

L'égyptologue Gilbert Ngom ( mulimb'é jédu) : Entre Théophile Obengua et Check Anta Diop il y a eu cet esprit libre et éveillé

1939-2016: Le patriarche repose depuis 3 jours au cimétière de Saint-Ouen

Travaux universitaires en égyptologie

 

Recherches sur le principe de légalité dans les décrets royaux de l'Ancien Empire (Mémoire de Maîtrise faisant suite à une licence d'enseignement d'histoire — Université Paris IV -  Sorbonne), 1980.

 

Centralisation et décentralisation administratives sous l'Ancien Empire (Mémoire de DEA d'égyptologie  — Université Paris IV - Sorbonne), 1981.

 

Publications :

 

"Rapports Égypte-Afrique noire", in Présence Africaine, Revue culturelle du monde noir, n° 137/138, Paris, 1er et 2ème trimestres 1986, pp. 25-57.

 

"Le nom dans l'Égypte ancienne", in Humanisme, n° 170/171, Paris, 1987, pp. 51-60.

 

"L'Égypte ancienne : les racines culturelles cachées de l'Afrique", in Humanisme, n° 174, Paris, 1987, pp. 16-24.

 

"L'égyptien et les langues bantu : le  cas du duala", in Présence Africaine, Revue culturelle du monde noir, n° 149/150, Paris, 1er et 2ème trimestres 1989, pp. 203-213.

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