ILIMBE-ILIMBE

16 novembre 2018

Malimba: Nécrologie: La grande famille Bonamulendè par Moulongo en deuil. Notre frère J-Claude Ebanda s'en est allé brutalement

RIP-J-C Ebanda

RIP
Nécrologie: La grande famille Bonamulendè en deuil. 
Le sort a encore tristement frappé le pays Malimba.
Notre frère Siegfried Edibe a la profonde douleur de vous faire part du décès de son petit frère Jean Claude Ebanda, survenu ce dimanche 11.11.2018 suite à un accident de circulation sur l'axe Edea-Kribi. 
Programme des obsèques: 
07.12.2018: Levée de corps à la morgue de l'Hôpital départemental d'Édéa, suivie de la veillée au domicile familial sis à Malimba-Gare. 
08.12.2018: Inhumation.
Précisions sur les horaires ultérieurement.

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10 novembre 2018

INTRONISATION DE SM MATANDA CHEF SUPERIEUR DE MALIMBA CANTON D' EDEA

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05 juillet 2018

MALIMBA : UNE HISTOIRE DOULOUREUSE DU CAMEROUN

 

 

mulimba

Les Malimba représentent un sous-groupe appartenant à la grande famille Sawa. Très peu connu, ils sont souvent confondus voire considérés comme des Duala. Si l’histoire avait tôt faire de nous expliquer qui ils sont, seront nous là nous interroger encore ? Today sur Au Letch, on va essayer de rouvrir les pages du passé du peuple Malimba. 

Pour parler de l’histoire du peuple Malimba, il faut remonter  vers 1430, aux sources du Nil en Egypte avec la naissance de Lukeni, qui plus tard aura un fils du nom de Kongo et celui-ci aura aussi un fils du nom de Kota. Mbwé le fils de Kota donnera naissance vers 1557 à Mbongo qui va devenir l’ancêtre commun des Duala et des Malimba. Depuis le Congo où il réside, Mbèdi devenu le successeur de Mbongo va conduire toute la grande famille Sawa jusqu’aux berges du fleuve Pitti-Dibamba. Mais juste après 1641, l’un des fils de Mbèdi, le nommé Mooh va quitter la case familiale pour former son groupement. C’est ainsi qu’il va avoir deux fils : Bongwe et Illimbe dont on suppose qu’ils seraient nés vers 1676 et c’est à partir d’Illimbe que va naître la grande famille Malimba.

Les Malimba vivent au niveau des plaines et des îles situées au fond du golfe de guinée et de l’estuaire Wouri au nord-ouest à l’embouchure du Nyong au sud-est. Ils résident essentiellement aux bords de l’eau, qui leur a toujours apporté des ressources nécessaires pour leur survie. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, l’une de leurs activités principales est la pêche des palourdes qu’on appelle Ehona, un patrimoine dans l’art culinaire Malimba. Une activité jadis réservée à la femme, mais qui est devenue plus tard celle des hommes aussi. Contrairement à leurs frères Dualas qui ont fait de la vente des esclaves une activité de rente, les Malimba ont combattu farouchement les négriers. L’histoire raconte qu’ils auraient même détourné un navire ayant à son bord des esclaves, et de cette opération spectaculaire, les vendeurs d’esclaves ont été obligés de choisir d’autres  ports comme ceux de Sao Tomé et Gorée comme lieu d’embarquement. Les Malimba ont payé le prix de leur résistance face à la pénétration allemande au Cameroun.

Rappelons tout de même, que la zone Malimba est la première à avoir connu un développement important au niveau commercial au regard de sa situation stratégique. Avec l’arrivée des allemands suite à la signature des traités, les Malimba vont perdre tous les avantages commerciaux qu’ils ont, une situation qu’ils n’acceptent pas. Plus encore avec le double meurtre du chef Malimba Eboué Etongo dit King Nyambe et son fils héritier Mbeke Eboue le 18 janvier 1890, déclenche la guerre germano-Malimba qui va durer deux années (19 Janvier 1890 au 29 novembre 1891). Elle sera à l’origine de la dislocation du peuple Malimba.  Mais celle-ci prendra fin avec la destruction du « Zehdenick », un bateau de guerre allemand. Aujourd’hui cet épave qui gît dans les eaux de la Kwakwa à cheval entre les localités de Mouanko et Manoka, sert de lieu de visites aux touristes et témoin de la résistance des guerriers Malimba. C’est avec le départ des Allemands de la zone de Manoka, que les firmes commerciales allemandes Woermann et Thormalenn vont s’installer au niveau du fleuve Wouri. On retrouve aujourd’hui les Malimba dans les localités de Mouanko, Dizangue, Edéa urbain, rural, Manoka et même dans le pays Batanga.

NB : L’histoire du peuple Malimba est loin d’être connue, au regard de nos recherches il y a tellement encore à découvrir et c’est le moment pour chaque letchois, d’apporter sa contribution à cette petite porte que nous venons d’ouvrir. Soyons fière de notre culture riche et plurielle.

Source: journal-ledroit.net

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20 mars 2018

JOURNEE NAUTIQUE DE LA FEMME MALIMBA:Pour un sursaut commémoratif à la mémoire de Madame Gisèle Ndoumbe initiatrice du projet

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Mboa, lorsqu'on a reçu tant d’humanité, tant générosité de la part d’une personne quelle qu’elle fut  et d’où qu’elle vienne on ne peut se résourdre dans le confort insidieux de l’oubli.

Solitaire dans ma peine  mais avec l’espoir chevillé au corps je sonne  ici le gong de la revolte parce que un jour ou l’autre la dette de la reconnaissance fini par frapper  à la port des coeurs. Tant nous devons beaucoup à Gisèle Ndoumbè.

Malimba cette contrée  unique en son genre où la gaieté, la quête du sens, la traditionnalité, qui furent un temps les atours de notre génie Sawa, furent un jour, on ne sait quand, comme frappés les forces de l’oubli et la rage des rivalités internes. On y vit le signe d'une absence blâmable de sérieux ou d'une désamour forcément coupable. Gisèle Ndoumbè par son oeuvre accomplie auprès des nôtres  était de celles et de ceux qui nous rappelaient que l’oubli et les rivalités ne sont des obstacles infranchissables mais des moteurs vers davantage d’effort et d’amour.  Il y a des moments où la profondeur et l’élévation d’esprit se rejoignent au sein de l'épicentre d’un seul être.

Amis et frère Malimba, vous l’aurez compris,  A 10 jours de notre fête nautique, si tant enviée, je loue ici et maintenant la ténacité d’une femme qui nous  à brutalement quitté en fin d’année dernière.  Ses capacités d’accomplissement hors du commun , pendant un peu moins de 10 ans, ont su tracer les voies  nouvelles du ré-enchantement  de cet estuaire oublié par cette république à géométrie variable.

À travers toi Gisèle Ndoumbe, je rends une fois de plus hommage à un type d’esprit  hélas si rares. A ces consciences généreuses que Rinaldi appelait pour son pays (et que je ramène à Malimba ) «la seule chose sérieuse (), si l'on raisonne à l'échelle des siècles».

Mboa,  Gisèle Ndoumbè  reste et demeurera  un exemple inspirant de dignité dans l’exercice de tout acte caritatif au feminine et au Cameroun. Du fond du coeur et au nom de la redaction du blog, je la remercie pour son admirable exemplarité et lui souhaite toute la reconnaissance qu’elle mérite pour le projet à visage humain qu’elle a mis sur les rails par la force de ses mains et l’entrain de son coeur.

Seuls, en famille, en petit groupe d’ami, en délégation ou en touriste, nombreux sont ceux dont l’esprit ne manquera pas de convoquer le souvenir de cette grande dame qui nous  a magistralement conquis  et dont les jeunes des deux rives de Malimba Ocean  continuent  à considérer  comme l’antidote à la grisaille de leur avenir.

Bonatétè na Bonayéyè lorsque le coq chantera à l’orée du 31 mars 2018 à Bolounga n’y voyez pas dans ce chant un couplet mais un refrain. Autrement dit l’espoir renouvélé d’un jour different mais potentiellement meilleur. Un jour qu’il nous faudra meubler  par notre reconnaissance, nos dons et nos participations diverses.

Gisèle, au pays des ombres tutélaires d'où tu nous entendras désormais ramer, pagayer soit plus qu'un échos pour nos proues, reste présente parmi nous.

Que la fête commence et que le souvenir ne s’efface jamais!

 

Muboledi

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26 février 2018

Manoka vs Mouanko: de l’or dans les eaux. Les saveurs malimba en font baver plus d'un. Par Alliance NYOBIA

 

manoka

Lire le propos du Ministre Motaze dans le journal "Defis actuels" du 26/02/18

 

La pêche de la palourde très prisé génère de solides revenus pour des familles, la commune et des acheteurs venant d’horizons divers.

 

poisson-malimba

De l’or dans les eaux de l'embouchure de la Sanaga

 

Une cinquantaine de pirogues immobilisées sur le plan d’eau. De temps à autre, un occupant plonge, puis réapparaît pour lester sa barque d’un chargement. Avant de replonger dans le fleuve Sanaga qui s’écoule, indifférent à tout cet entrain. Nous sommes à Malimba, un des 28 villages de l’arrondissement de Mouanko, dans la Sanaga-Maritime. Mais surtout, un des centres de la pêche à la palourde, un mollusque comestible. Une activité très ancienne dans le coin. Adèle, restauratrice rencontrée plus tôt en matinée dans la commune, assure que les coquillages qui tapissent le sol de son espace de travail datent de plus de 40 ans. Emile, qui lui donne un coup de main, jure qu’il y en a qui sont sortis de l’eau il y a 100 ans. Ils sont au moins d’accord sur un fait : le business date.


Une raison simple à cela : il rapporte. Et plus le temps a passé, plus l’intérêt pour le filon a crû. Non seulement pour les fils et filles de Mouanko, mais aussi pour des personnes venant d’ailleurs, pour  acheter les fameux « Bissondas » – nom des palourdes en langue Yakalag. C’est que leur chair est appréciée, et réjouit les consommateurs à Edéa, Douala et au-delà. En outre, toute une autre activité s’est développée autour de la coquille de palourde. Riche en calcaire, elle est prisée par les fermiers et autres producteurs de provende, qui la mélangent à leurs aliments pour volailles, afin d’assurer à celles-ci des os plus solides. Un des acteurs rencontrés à Malimba déclare avoir par exemple des clients à Bafoussam.
De fait, les dizaines de sacs de coquillages déjà dressés ce matin de mai, attendent preneurs. Outre ces sacs, qui se négocient au bord de l’eau à 8000 F pièce - mais atteignent les 10 000 F l’unité une fois rendus à Mouanko - il y a ces tas. Ces monceaux, ces amas, ces monticules de coquillages derrière certains desquels pourrait se dissimuler un véhicule pick-up. « Ça, c’est le million », déclare, le doigt pointé vers une masse particulièrement impressionnante de coquillages, un responsable de la commune qui nous guide. Et pendant que la plage semble ainsi saturée, d’autres pêcheurs sont encore à l’eau, notamment la cinquantaine susmentionnée.
« 50 ? s’étonne un piroguier sur la berge, fil de nylon à la main. Il y a plus de 100 pirogues ! Beaucoup sont de l’autre côté », dit-il en indiquant du bras la végétation qui borde l’horizon, et nous empêche de voir cet « autre côté » du fleuve où l’activité se pratique également. Sur le tableau visible en tout cas, les chercheurs de palourdes continuent d’alterner plongeons et retours en surface.
Jean Yong, lui, n’est pas allé à l’eau, aujourd’hui. Du moins, il est juste au bord du fleuve, à écoper sa pirogue avec une écuelle de fortune, avant de puiser dans le tas de palourdes fraîches ramenées et former lui aussi un tas. Outre les chiffres relatifs aux coquilles, la chair de palourde fumée rapporte entre trois et cinq mille francs la tine – ici, une mesure d’environ cinq litres. Certaines femmes viennent en acheter en provenance du Gabon et du Nigeria.
De janvier à juillet, c’est la haute saison, la période des vaches grasses. L’argent coule alors à flots. Seulement, il n’est pas toujours bien géré, estime Alfred, fils de la localité en service à la commune. Si certains ont pu se réaliser, construire une maison et constituer une famille, d’autres basculent dans la folie saisonnière. D’éphémères unions maritales se forment, la java est de mise, ponctuée d’excès de toutes sortes… jusqu’à ce qu’appauvrissement s’en suive. A ce qu’il semble, la mairie essaie, depuis des années, d’amener les pêcheurs à se regrouper. Question qu’ils tirent tous des profits durables du filon. Il ne faut pas prendre la palourde à la légère.

Vision

Bertrand Ngouno: « Je revends mes coques aux fermiers »
Acheteur

« Je suis plus spécifiquement dans la coque de palourde, depuis sept ans. Avant, j’en rachetais à Bonamikano, à Douala. Mais depuis quatre ans, je viens acheter à Mouanko. Je revends aux fermiers, aux producteurs de provende. L’activité marchait bien. Malheureusement, nous avons connu un coup d’arrêt, lié à la grippe aviaire. Il y a aussi le problème des taxes, au niveau de la mairie et de l’administration en charge des eaux et forêts. A ce problème des taxes, s’ajoutent les coûts des contrôles routiers. Certains acteurs pouvaient réaliser des bénéfices de 150 000 F par semaine, quand les activités avaient bonne tournure. Maintenant, ceux-là tournent autour de 50 000 F, par semaine. »

Marie Kilama: « L’activité nourrit des familles »

Vendeuse de palourdes

« Les palourdes se vendent bien, même si l’activité ne tourne pas toute l’année. Nous les revendons à Douala et à Edéa, notamment. J’attends le retour du pêcheur, j’enlève les palourdes de leurs coquilles et je les apprête. En général, je vends des palourdes fraîches. Soit sur un site que nous avons au bord de l’eau, soit hors de Mouanko. Il m’est arrivé d’aller écouler mes produits à Douala, au quartier Nyalla, où les ventes sont organisées mardi, jeudi et samedi. Ou alors au Camp Yabassi, où les ventes s’effectuent tous les vendredis. Avec deux seaux, il m’est arrivé de réaliser une recette de 30 000 F. Cette activité nourrit des familles. J’ai trouvé ici des gens qui la pratiquent depuis des années. »

 

source: http://neoindependance.canalblog.com/archives/2017/05/31/35338971.html

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23 décembre 2017

Plage Malimba: La volonté du Gouvernement de construire un méga complexe économique et touristique à Yoyo un serpent de mer?

Mardi dernier, 12 décembre 2017, la vice-présidente du Sénat, Geneviève Tjoues, le préfet de la Sanaga maritime, Fritz Seme Dikosso, et des autorités de Mouanko se sont assis autour du Secrétaire général du ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT), Jean Tchoffo. Objectif: peaufiner le document de vision dudit projet.

Dotée de fortes potentialités touristiques, «Yoyo», petite localité de l’arrondissement de Mouanko dans la Sanaga maritime, réputée pour son immense potentiel touristique, va bientôt sortir de l’anonymat avec la construction d’un méga complexe économique et touristique.

Selon le Gouvernement, le développement de cette localité peut contribuer significativement à l’économie du Cameroun. D’où ce projet ambitieux. Selon Cameroon Tribune en kiosque ce jeudi 14 décembre 2017, le document de vision envisagé consiste donc, d’après Jean Tchoffo, à fournir la représentation de ce que sera cette zone.

Ainsi, apprend-on, le méga complexe économique et touristique va comprendre de nombreuses infrastructures parmi lesquelles des hôtels, des villas, des parcs d’attractions, des aires de jeux, des hôpitaux et des centres commerciaux.

Le projet étant encore dans le pipe, l’atelier de prévalidation de mardi dernier visait, selon Jean Tchoffo, à affiner les scénarii alternatifs du projet et le scénario de référence sur la base duquel la vision du site de Yoyo et les localités avoisinantes est projetée.

«Il a été question pour les participants de s’approprier le contenu du document en objet et pour les organisateurs de recueillir les recommandations des parties prenantes sur les orientations stratégiques relatives au futur méga complexe de Yoyo», rapporte Cameroon Tribune.

source : http://www.cameroon-info.net/article/cameroun-tourisme-le-gouvernement-veut-construire-un-mega-complexe-economique-et-touristique-a-yoyo-311178.html

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10 octobre 2017

LA LUTTA CONTINUA : L’ELOGE FAITE A UNE VISIONNAIRE DU DEVELOPPEMENT

mme-ndoumbe

Le propre d’une grande institution est qu’elle demeure toujours pérenne même lorsque les hommes et les femmes qui la président passent. De ce point de vue la JNFM instituée depuis 8 ans par notre regrettée Gisèle Ndoumbè est une œuvre devenue baroque au Cameroun.

Parce que l’amour est plus fort que la mort, parce que la flamme du  souvenir va toujours surplomber les pesanteurs de l’oubli, Il n’y avait pas plus bel hommage à faire à Gisèle que de continuer  cette aventure humaine.

Parce qu’elle a fortement modifié notre paysage émotionnel. Le faisant passer tour à tour du repli sur soi à l’expansion, des lamentations plaintives aux exaltations expérientielles d’un peuple. Rien que pour cela Gisèle est, pour nous autres, immortelle.

Si un arbre du souvenir à la mémoire de Gisèle Ndoumbè devrait être planté en mars 2018 à Bolounga, cela ne serait que justice et reconnaissance pour cette âme charitable dont la vie passée sur terre est désormais synonyme de bienfaisance.

Son ombre planera à coup sûr sur la prochaine édition de la JNFM (2018). Mais nous serons présents.

Mouboledi

 

--------------------------LE PROGRAMME--------------------------

 

 

                   JOURNÉE NAUTIQUE DE LA FEMME MALIMBA (JNFM)

VERS UN NOUVEAU DEPART

La 9ème EDITION est prévue le 31 mars 2018

 

Une régate féminine des « Sirènes » et la promotion de la  culture Malimba

 

                                                         LE CONCEPT

 

La Journée Nautique de la Femme Malimba est une grande histoire :

  • de promotion du développement de Malimba avec comme actrice principale, la femme Malimba
  •  d'amour et de fidélité à une culture et à un sport: la course féminine de pirogues.
  •  d'attachement à un territoire : Malimba Océan.
  •  d'amitié à l'endroit de la femme Malimba.

 

Ce concept nouveau, événement exceptionnel et inédit, imaginé et initié par Mme Christine Gisèle NDOUMBE de regrettée mémoire, de par sa nature rentre dans le cadre de la promotion des valeurs particulières de la femme Malimba: l'usage quotidien de la pirogue, le savoir- faire culinaire des spécificités Malimba.

 

Il intervient dans le cadre de la clôture du mois de la femme, le dernier samedi du mois de mars de chaque année dans les îles Malimba, arrondissement de Mouanko, département de la Sanaga-Maritime, Région du Littoral.

 

CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES

 

* MALIMBA Océan est à 100 km de Douala : durée du trajet 2h00 à 2h30 en voiture

ü  Douala-carrefour Mbongo : 30 km de route goudronnée (environ 30 mn)

ü  Carrefour Mbongo-Malimba : 70 km de route en terre (entre 1h30mn et 2h00)

* Suivi sanitaire et médical la veille de l'épreuve

* Veillée spirituelle de la piroguière

* Nombreuses possibilités d’hébergement à Mouanko (à 9 km (20mn) de Malimba )

Epreuves

* Démonstration par les femmes des techniques de la rame (munjonjo, bédoutè,etc…)

* 1000 m de course de pirogues sur le fleuve Sanaga

* 03 pirogues de 25 rameuses chacune

* Départ en marée basse entre 11h30 et 12h00

* Rafraîchissements et ambiance à la fin de la course

* Remise des dons sous forme de primes.

 

ATTRACTIONS

 

* Développement en langue locale de thèmes choisis par les femmes pour leur éveil

* Stand d'objets d'art Malimba basés sur la palourde

* Stand de recettes culinaires Malimba basées sur la palourde

* Sketches

* Élection Miss Malimba

* Danses traditionnelles Essewe ya Mulimba, Jaba et autres

 

ORGANISATION

Association MALIMBA EXPRESSION

Récépissé de Déclaration préfectorale d’association n°052/RDA/C18/SAAJP

Du 04 juin 2015

 

NOMBREUSES INNOVATIONS ATTENDUES POUR LA 9ème EDITION DU 31 MARS 2018

 

Les MALIMBA doivent s’approprier cette expression culturelle qui est leur et travailler à sa perpétuation, à son amélioration et à son expansion.

1)     Un changement de dénomination est envisagé pour honorer la mémoire de la créatrice de l’événement. Vos propositions sont attendues. Une seule nous est parvenue pour l’instant: NGFM (Nautique Gisèle de la Femme Malimba)

2)     Trois nouvelles pirogues doivent être fabriquées et livrées en décembre 2017. Vos contributions sont attendues auprès des personnes désignées ci-dessous.

  • Durée des travaux : 75 jours
  • Coût des travaux : 2 400 000 F
  • Longueur 15m, 25 places, essence : Padouc

3)     Les couleurs des pirogues et des rameuses doivent être confirmées ou modifiées. Celles en cours depuis 2013 sont les suivantes et représentent:

ü  Vert : L’environnement, la forêt qui nous entoure

ü  Bleu : Le ciel radieux dont la couleur se reflète sur la Sanaga et l’Océan

ü  Jaune : La lumière et la chaleur du soleil

En lançant la première édition de la JNFM le 27 mars 2010, Mme NDOUMBE Christine Gisèle a mis en exergue le rôle de la femme Malimba dans le développement économique et social, et réduit la pénibilité de ses activités quotidiennes en  apportant une contribution à l’amélioration de ses conditions de vie, de son niveau d’éducation, de ses connaissances, par des dons et la mise en œuvre  de plusieurs ateliers et sketches. 

 

La femme Malimba a pu dégager plus de temps à consacrer à des activités génératrices de revenus. Elle a bénéficié de houes, machettes, limes, pelles, nasses, râteaux, filtres à eau, moulins à écraser manuels, cuvettes, bassines, brouettes, bottes, porte-tout, fournitures scolaires, aides multiformes, etc…    

Mme NDOUMBE a organisé tout ceci autour de plusieurs jeux et sport traditionnels réhabilités, qui rappellent notre  identité et culture ancestrale, et en créant la course féminine de pirogues, clou de la fête.

 

Que de batailles elle a mené chaque année en 8 éditions contre vents et marées pour assoeir son concept ! La dernière en date étant celle mémorable de mars 2017.

 

Comme ELLE, nous n’allons pas baisser les bras. Des Malimba reprennent le flambeau pour le hisser encore plus haut. Ce vaste chantier est ouvert à tous les Malimba de bonne foi.

 

Le premier chantier pour lequel vos contributions sont attendues consiste au renouvellement des trois pirogues de course qui auront 6 ans d’âge en 2018. Leur livraison est prévue pour le 15 décembre 2017.

Les contributions sont attendues auprès des personnes ci-après

DOUALA

1)     Mme EWANE Julienne :       699 844 930

2)     Mme EPEE Clarisse              690 480 022

3)     Mme MOUKOKO Cathy      699 826 346

YAOUNDE

1)     Me DIKANDA Henri              699 968 417

2)      

3)                

France

Association « Malimba Avenir »

 

LE COMITE D’ORGANISATION (Contact : 690 302 337 : 677 675 337)

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19 septembre 2017

DE RETOUR DE BOON: Malimba aux heures de gloire allemandes (1903) + en exclusité le Traité Germano-Malimba en PDF

malimba-allemand

Et enfin ci-dessous le traité entre C. Woermann et le Reich allemand (représenté par le consul général général et le commissaire impérial Gustav Nachtigal) sur l'acquisition de Malimba. Prière de le télécharger avec modération

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28 août 2017

Gisèle NDOUMBE s’en est allée. Par Dieudonné Nyounguè Dalé, Président de Malimba Avenir

 

mmendoumbe

 

En ce moment de  deuil, je souhaiterais exprimer tout le chagrin que la perte d'une femme qui a œuvré  toute sa vie pour son époux, sa belle-famille et particulièrement le village Mulimba,  nous procure à tous. 

Je prends la parole au nom de tous les membres de Malimba Avenir, mais chacun pourra témoigner, selon ses désirs, des qualités de sacrifice, de fidélité  et de sérieux de cette grande dame

Au-delà, de perdre une femme remarquable, c'est l'un des meilleurs soutiens de notre terroir  qui s’en va, elle était particulièrement reconnue pour sa joie de vivre, qu’appréciait tout particulièrement son conjoint, qui doit être totalement meurtri.

C’était une femme facile à vivre, elle était d’un naturel positif, elle aimait voir ce qui marche, ce qui allait bien. Je l’ai vue plusieurs fois diriger, d’une main de maitre, différentes Journées Nautiques de la Femme Malimba, une grande foire annuelle célébrée en plein air pendant deux jours, ce n’est pas rien,  et je peux dire que Gisèle Ndoumbè  était une femme dynamique, elle avait indéniablement un  formidable don de création, une endurance et une résistance sans pareilles.

Sa vision principale était de mettre en exergue le rôle de la femme Malimba dans le développement économique et social, mais aussi de la conduire à participer activement aux gestions des activités quotidiennes en  apportant une contribution à l’amélioration des conditions de vie, du niveau d’éducation, de connaissances, par la mise en œuvre  de plusieurs ateliers et des sketches.  

Elle a réhabilité plusieurs jeux et sport traditionnels qui rappellent notre  identité ou culture ancestrale, notamment la course de pirogue, clou de la fête.
Je ne puis terminer sans parler de sa chorale de quelques membres seulement, mais qui entonne des oratorios des grands Maestros, en tant  que choriste, je me suis amusé à chanter quelques fois avec eux, des morceaux que je connais dans leur répertoire, un merveilleux moment. 

En plus de son immense  talent Madame Ndoumbè était une belle femme  d’une grande élégance,  sa silhouette élancée lui conférait une grande prestance qui lui permettait de gagner le respect et la crédibilité aux yeux de tous.

Mais, cette dame n’a  jamais cédé à la facilité ou à la médiocrité. Personnellement, Je suis fier de l’avoir connue et d'avoir touché du doigt  le fruit  de ses efforts.
Je crois que si je devais la qualifier d'une phrase phrase, je dirais : une personne férue du progrès de notre village Mulimba. 
Nous prions le Seigneur de faire pousser dans notre  contrée d’autres épouses de la même trempe.
Son absence sera très dure à supporter,  elle  manque déjà à un grand nombre de  femmes chez nous, mais c’était aussi Madame Ndoumbè, ce qui ne plaisait pas à tout le monde.
A Janéa Ndoumbè je dis ASSIA.

Nyounguè Dalé Mot’a konda 
Nya ponda nya Malimba Avenir

nyounge-dale

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17 août 2017

MALIMBA ENDEUILLE: MME GISELE NDOUMBE épouse de notre frère NDOUMBE MARCELIN nous quitte brutalement!

mme-ndoumbe

Gisèle Ndoumbè, une existence accomplie au service de ceux dont on tourne le dos.

 

Bona tétè na bona yéyè, di bolan pètè o mulimba !!!

A notre soeur, épouse, amie, maman, collègue Gisèle Ndoumbè: Dihom jita !!!

Une disparition, une de plus, une de trop. C'est dans cette série arithmétique de peine que s'additionnent nos larmes sans discontinuité depuis 14 mois.

Nos frères Stéphane Moudouthè Lothin, Douè Gaston et le Président Dieudonné Nyounguè Dalé sont les premiers à donner l'alerte aux Malimba d'Europe de ce qui va devenir pour chacun de nous un poignant chagrin dès le soir du 16 aôut 2017.

Mère de famille accomplie et épouse aimante, Gisèle Ndoumbè nous quitte brusquement nous plongeant dans l'émoi et rappellant à chacun de nous notre impuissance devant la cruauté du destin.

“On peut changer de souffrance. On ne peut supprimer la souffrance” disait Henri Troyat

Mais aujourd'hui, j'ai envie de lui demander : “ muer notre souffrance en quoi? et surtout comment?".Le vide est si grand si abyssal qu'il nous parrait un tonneau des Danaïdes.

Ce qui crève le coeur dans cette perte si soudaine et si affligeante ce sont aussi les choses simples de la vie courante: des enfants effectuant dans les jours prochains leur rentrée d'école dans l'insoutenable absence de leur mère. Décidément la dispartion a quelque chose de sevrant, d'indescriptiblement carnassier.

Que dire des dernières années de sa vie si ce n'est reconnaitre en toute humilité que son existence était une vie de travail. Le travail pour la valorisation de nos merveilles Malimba, de notre village, de notre art de vivre. La belle-soeur modèle et exemplaire. Celle que chaque famille souhaite compter dans ses rangs. Nous les Malimba nous l'avions à nos côtés. Avec nous. 

Il y a vraiment des moments où la formule “repose en paix” trouve tout son sens.

Un ami Malimba de Lille dans l'expression de sa peine me disait encore ce midi que “Toute proportion gardée, Gisèle Ndoumbè est désormais aux Malimba ce que Mère Thérèsa fut aux indiens intouchables et oubliés de Calcutta. La fille venue de loin ayant fait cause commune avec celles et ceux qu'elle a adopté, chéri et servi... Nous attendions seulement un regard de sa part. Elle nous a offert bien plus, ...son coeur". Tout est dit.

Jamais prise en défaut de malice ou de partialité dans un pays où l'on batti son rapport à l'altérité sous le sceau nauséabond du régionalisme, Gisèle à sû hisser sa citoyenneté active au dessus de toutes les considérations excluantes voire ostracisantes et pourtant si tentantes pour bon nombre de Camerounais. Puisse sa conception de l'amour, du bien et de la solidarité nous montrer le chemin à suivre.

Derrière la personnalité discrète et rationnelle de Gisèle se cachait une femme dynamique, d’une grande sensibilité. Et c'est peu dire au regard de ce qu'est devenu le dernier week-end du mois de mars à Malimba-Océan aux côtés des femmes fermières du village. Un rendez-vous devenu culte pour tous!

Chimiste de formation, s'il y a bien une sublimation que la jeune Ingénieure diplômée de la région Rhone-Alpes en France à su faire, c'est évidement celle d'avoir fait passer la femme Malimba de l'oubli à la lumière. Elle n'a pas eu, pour cela, besoin d'une pipette, d'un tube à essai ou d'un laboratoire mais de son coeur et de sa grandeur d'âme. La recette des géants!

A cette médécine dévoyée qui laisse mourrir plus qu'elle ne s'emploie à soigner ou à soulager;  A ces blouses blanches qui se sont embourgeoisées, irriguées par les larmes et le sang de la patientèle. Vous ne méritez pas notre colère. Tout au plus notre mépris.

Gii'i , que ton âme veille sur nous, voyages en paix vers le panthéon des femmes de bien.

En ces circonstances si particulières, nous sommes tous grandement reconnaissants envers toi de nous avoir donné tant d'humanité. Sans toi désormais, nous devrons garder à jamais ton modèle de vie, d'action pour le village, pour tes enfants et ton mari, espérer dans nos esprits que d'autres Gisèle voient le jour.

Mercis d'avance pour vos condoléances.

Mouboledi

PS: Chers lecteurs, le programme des obsèques vous sera communiqué dans les tous prochains jours.

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18 juillet 2017

Hommage à Renée Emeh Elong-18/07/16-18/07/17: 1 an déja! Ekumbasi, nous ne t'oublierons jamais!

Le soldat Ekumbasi dans son exercice de conviction tel que nous l'avons connu.

 

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11 juillet 2017

Manoka comme les Malimba ne l'ont jamais vu!

 

 

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28 avril 2017

Tristesse: La rive droite de Malimba triplement endeuillée . Toute les condoléance du blog Malimba

Bonny-Matanda

 

La grande faucheuse est passée par chez nous ces dernier temps.

Alexandre Bonny Matanda (Photo)  à Edéa, Ewanè Jemba à Lyon, Jacques Mignangadou Moussolè à Douala.

La veillée de ce dernier est organisée

ce samedi 29/4/17 à Pontoise (95300)

au 10 rue de Marcouville (RER C) puis Bus 43 : arrêt marcouville  - (contact 0663178896)

à partir de 13h30 par les nièces du defunt.

Ndedi Kondo Patricia  Marie-Noëlle

Claudia Eding Ndonda

Endale Toto Ekotto

Angèle Ndonda

 

Tous les soutiens sont les bienvenus

Muboledi

 

 

 

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21 mars 2017

JOURNEE NAUTIQUE DE LA FEMME MALIMBA: Le rdv culte de l'art nautique de la Sanaga estuarienne est décidément immortel !!!

On ne tue pas ce qui est tapi au fond du coeur!

Venez nombreux ce Samedi 25/03/2017 sur la rive droite de la Sanaga vivre une passion fluviale qui tire sa source des temps immémoriaux

JNFM17

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12 janvier 2017

COMMUNIQUE URGENT: Le Dr Dikandjo Dick Richard et les traditionnalistes Malimba expriment leur colère.

 

malimba-colere

ILIMBE – ILIMBE

ASSEMBLEE TRADITIONNELLE POUR LE DEVELOPPEMENT DE MALIMBA

Autorisation n° 99/RDA/C18/BAPP du 23 juillet 1999

SIEGE SOCIAL EDEA

 

                                                                              

COMMUNIQUE


 Dr Dikandjo Dick Richard, président du bureau exécutif de Ilimbè Ilimbè informe le public en général et la communauté Malimba en particulier que les autorités administratives et judiciaires de la République ont été saisies afin qu'un terme soit mis à l’imposture qui a pour but de jeter le trouble dans les esprits et à mettre le désordre au sein de la communauté.

Certains Malimba mal intentionnés, utilisent le nom de l'association Ilimbe Ilimbe à des fins personnelles, mercantilistes et autres que celles prévues par les statuts et règlement intérieur. Ils usent du faux, falsification de documents, de dénomination, de statuts et règlement intérieur.


Par ailleurs, Dr Dikandjo n’a convoqué aucune réunion ou assemblée générale de Ilimbè Ilimbè à Yoyo ou ailleurs et décline toute responsabilité sur les conséquences éventuelles de telle manifestation illégale.

 

Face aux multiples soubresauts que connaît Malimba depuis une quinzaine d’années, une rencontre inclusive est en préparation dans le but de ramener la paix, la réconciliation, la concorde et la sérénité au sein de la communauté. L’apport de toutes les bonnes volontés est attendu.

 

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2017 A TOUS

                                                                                                                     

 

Pour le Bureau Exécutif

Le Président

 

 

Dr Dick Richard DIKANDJO

(655 103 620 / 677 345 765)

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23 décembre 2016

DES JEUNES MALIMBA METTENT LEURS TALENTS POUR LA PROMOTION DES ARTS ET DE LA CULTURE MALIMBA: BONNE ANNEE 2017 A TOUS

 

 

 

REGARDEZ ET EXIGEZ A VOTRE TOUR VOS PARURES ESTAMPILLEES  "MALIMBA" SUR FACEBOOK ( voir affichette rouge)

 

 

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05 décembre 2016

Ngondo 2016: Les pirogiers Malimba dominent littéralement la régate sur les berges du Wouri.

ngondo2016

La fête traditionnelle du peuple Sawa a connu son apothéose hier dimanche 04 décembre 2016 sur le nouveau site des berges du Wouri par la traditionnelle messe de l’eau. Le canton Malimba vainqueur de la course des pirogues.
Nous y reviendrons plus largement.
 

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